Les Sumériens : ni berceau ni paradis
Oublions le « miracle sumérien » et le récit d’un « progrès » linéaire. Entre 4100 et 2000 av. J.-C., Sumer fut l’un des laboratoires les plus inventifs d’un monde en mutation, mais ni le seul, ni un paradis. Fort des travaux archéologiques récents et des débats historiographiques, je pars ici à la recherche des oubliés de cette époque : bâtisseurs anonymes, paysans écrasés par la dette, voix que l’archive des puissants a effacées. Loin de célébrer une origine, j’explore la double face de l’État et de l’écriture, entre organisation et coercition. Un voyage dans l’ambivalence civilisationnelle, là où la grandeur se payait en silence.
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