Proche et Moyen-Orient

Guerre Iran-Israel-Etats-Unis 2026 -
Opinion

Moyen-Orient 2026 : L’Iran n’est pas un pays arabe – épisode 4

L’Iran n’est pas un pays arabe. C’est une puissance perse, avec sa propre langue, son histoire et sa logique stratégique. Et pourtant, malgré les frappes, les sanctions et l’isolement, le régime tient. Cette résilience n’a rien d’accidentel : elle repose sur une mécanique précise, faite de moyens, de contraintes extérieures et de récit idéologique. C’est cette architecture et sa faille qu’il faut comprendre.

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IRAN ISRAEL USA ETATS-UNIS CONFLIT
Repère

Iran 2026 : Bulletin Moyen-Orient n°3

La première phase était celle des frappes, la seconde est celle de la contagion systémique. Le conflit ne vise plus la victoire militaire rapide, mais l’asphyxie globale des flux : Ormuz devient un péage géopolitique, tandis que Washington plie ses ultimatums aux exigences des marchés. Ce second bulletin décrypte cette mutation de la guerre, loin de l’écume des déclarations officielles. L’exigence reste inchangée : les faits nus, leur mécanique profonde, et zéro bruit. »

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Guerre Iran-Israel-Etats-Unis 2026 -
Opinion

Moyen-Orient 2026 : une guerre sans nom – épisode 3

Depuis le 28 février 2026, plus personne ne pilote ce conflit. Les États-Unis et Israël l’ont déclenché. Ils en ont perdu la trajectoire. L’Iran l’absorbe sans céder. Et le système tourne, non parce que quelqu’un le veut, mais parce que trois logiques incompatibles s’alimentent mutuellement. Ce troisième volet analyse les mécanismes qui font avancer une guerre que personne ne sait plus comment arrêter.

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EPHEMERIDE LE MONDE ET SES SILENCES , WORLD
Repère

Le monde et ses silences en mars 2026

À Harare, un chauffeur paie le double pour son carburant. À quelques milliers de kilomètres, le détroit d’Ormuz se ferme, les flux se déplacent, les prix s’ajustent. Le système tient. C’est précisément le problème. Mars 2026 ne marque pas une rupture : il confirme un monde où les crises durent, se transforment, et redistribuent silencieusement les rapports de force. Reste à savoir si cet équilibre instable est soutenable ou déjà en train de céder.

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IRAN ISRAEL USA ETATS-UNIS CONFLIT
Infographie

Iran 2026 : 15 exigences américaines contre 5 conditions iraniennes

Transmis via Islamabad le 24 mars 2026, le plan de paix américain exige le démantèlement total de l’appareil sécuritaire et nucléaire iranien. En retour, Téhéran oppose cinq lignes rouges conditionnant toute désescalade à la levée des sanctions et à des garanties juridiques absolues. Cette matrice analytique met en lumière l’impasse d’une négociation où chaque partie utilise son levier maximal — la supériorité aérienne pour l’un, l’asphyxie pétrolière pour l’autre.

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IRAN ISRAEL USA ETATS-UNIS CONFLIT
Repère

Iran 2026 : Bulletin Moyen-Orient n°2

La première phase était celle des frappes, la seconde est celle de la contagion systémique. Le conflit ne vise plus la victoire militaire rapide, mais l’asphyxie globale des flux : Ormuz devient un péage géopolitique, tandis que Washington plie ses ultimatums aux exigences des marchés. Ce second bulletin décrypte cette mutation de la guerre, loin de l’écume des déclarations officielles. L’exigence reste inchangée : les faits nus, leur mécanique profonde, et zéro bruit. »

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Guerre Iran-Israel-Etats-Unis 2026 -
Opinion

Moyen-Orient 2026 : une guerre sans nom – épisode 2

Le 28 février 2026, un millier de cibles iraniennes sont frappées en moins de 48 heures. Le Guide suprême est tué. L’Iran riposte à l’échelle régionale. Ce n’est pas une crise de plus. C’est le moment où le Moyen-Orient bascule dans un conflit d’un type nouveau : une guerre sans déclaration, sans front unique, sans point de sortie clair.

Entre le blocage d’Ormuz, l’embrasement du Liban et les impasses politiques qui verrouillent chaque capitale, le système ne déraille pas : il accélère. Ce deuxième épisode explore la mécanique d’un conflit qui, par construction, ne peut ni s’arrêter ni être gagné, et dont le risque, énergétique comme alimentaire, est déjà devenu l’un des principaux langages stratégiques de notre époque.

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detroit ormuz hormuz
Les Podcasts

Le détroit d’Ormuz : pourquoi 39 km peuvent déclencher une crise alimentaire mondiale ?

Trente-neuf kilomètres. C’est tout ce qu’il faut pour étrangler l’économie mondiale.
Depuis le 4 mars 2026, l’Iran a tiré le verrou sur le détroit d’Ormuz — et 97 % du trafic maritime s’est évaporé comme une nappe de brume au soleil. Le pétrole ? 116 dollars le baril, en fièvre. Les assurances war-risk ? Multipliées par deux et demi, du simple au cauchemar. Le Qatar regarde ses méthaniers rouiller à quai. Et quelque part en Ukraine, en Asie, dans le Sahel, les engrais manquent — et avec eux, les récoltes d’automne.
Oman, lui, paie le prix de sa sagesse : neutralité déclarée, frappes reçues quand même. Le silencieux pivot du monde arabe saigne dans l’indifférence.
Pendant ce temps, Pékin recalcule, Moscou s’adapte, Bruxelles s’agite. Et le commerce mondial, comme un fleuve qu’on détourne, commence à chercher un autre lit — peut-être pour toujours.

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