Thomas Jefferson

Etats-Unis 4 juillet 1776
Opinion

4 juillet 1776 : une contradiction fondatrice

Une phrase peut-elle trahir ceux qui l’ont écrite ? Philadelphie, juillet 1776 : un texte proclame que « tous les hommes sont créés égaux », après qu’on en a retiré le seul passage consacré à l’esclavage. Ce passage accusait le roi George III, non les colons eux-mêmes. Ni un mensonge, ni une promesse tenue. Un piège logique, posé par l’Amérique elle-même, et dans lequel elle glisse la main depuis deux siècles et demi, jusqu’à aujourd’hui.

4 juillet 1776 : une contradiction fondatrice Lire l’article »

Aaron BURR ex vice-président US
Portrait, Histoire

Aaron Burr : le vice-président accusé de trahison

19 février 1807. Des soldats arrêtent un cavalier en haillons sur un chemin boueux de l’Alabama. L’homme est un ancien vice-président des États-Unis. Aaron Burr, qui occupait trois ans plus tôt l’un des plus hauts postes de la République, est accusé d’avoir voulu la démanteler. Entre duel mortel, ambitions impériales et rivalités au sommet de l’État, son procès révèle la fragilité de la jeune Union américaine et marque un moment décisif : celui où l’État de droit l’emporte sur les passions politiques.

Aaron Burr : le vice-président accusé de trahison Lire l’article »

John Adams 2e président américain (1797-1801)
Histoire

John Adams, ou le président que la République américaine supporta mal

Ni père fondateur mythifié, ni visionnaire populaire, John Adams reste une énigme de la présidence américaine.
Deuxième président des États-Unis, il gouverne seul, entre querelles de partis et crise diplomatique. Intègre mais rigide, il choisit la paix extérieure tout en réprimant violemment l’opposition intérieure.
Premier à habiter la Maison-Blanche, il en sortira en silence, battu par Thomas Jefferson, isolé de tous.
Son mandat offre une leçon rare : en démocratie, la vertu sans stratégie peut devenir un fardeau politique.

John Adams, ou le président que la République américaine supporta mal Lire l’article »

Portrait de George Washington
Chronologie, Repère

Chronologie des États-Unis, 1789-1799 : la décennie fondatrice

Onze années, de 1789 à 1799, suffisent à transformer une Constitution de papier en État. Quand George Washington prête serment à New York, les États-Unis n’ont ni Trésor, ni armée, ni diplomatie, et croulent sous les dettes de la guerre d’indépendance. Quand il meurt à Mount Vernon, le pays a une banque, des traités, des partis qui se déchirent et une guerre larvée avec la France. Entre les deux, tout se décide : l’argent, les frontières, la place de la religion, le rapport à l’Europe. Voici les onze premières années des États-Unis, mois par mois.

Chronologie des États-Unis, 1789-1799 : la décennie fondatrice Lire l’article »

« The Jeffersonians » : Une vision continue des présidences de Jefferson, Madison et Monroe : illustration de couverture
Opinion

« The Jeffersonians » : Une vision continue des présidences de Jefferson, Madison et Monroe

Le livre The Jeffersonians de Kevin Gutzman est une œuvre dense et ambitieuse, qui offre une vision fascinante des trois présidents de la « Virginia Dynasty ». Bien qu’il soit salué pour sa richesse narrative et sa capacité à recréer l’atmosphère politique de l’époque, il souffre d’un manque d’analyse critique sur certains épisodes majeurs, tels que la guerre de 1812 ou la gestion de la question de l’esclavage. Pour ceux qui s’intéressent à cette période de l’histoire américaine, il constitue une lecture enrichissante, bien que son parti-pris pro-jeffersonien puisse limiter son attrait pour certains lecteurs académiques.

« The Jeffersonians » : Une vision continue des présidences de Jefferson, Madison et Monroe Lire l’article »

Le Parti Républicain-Démocrate : La révolte silencieuse qui façonna l’Amérique : illustration de couverture
Histoire

Le Parti Républicain-Démocrate : La révolte silencieuse qui façonna l’Amérique

Le Parti républicain-démocrate de 1791, c’est l’histoire d’une révolution douce, sans barricades ni prises de pouvoir violentes, mais pleine d’idées lancées comme des cailloux dans l’étang du pouvoir. Les Jeffersoniens croyaient à la force tranquille du dialogue, refusant de céder à l’autoritarisme. Mais leur vision, trop figée dans l’idéal agraire, n’a pas su évoluer avec une Amérique en mutation. Pourtant, leur héritage résonne encore, rappelant que la quête de liberté, même imparfaite, est au cœur de toute démocratie.

Le Parti Républicain-Démocrate : La révolte silencieuse qui façonna l’Amérique Lire l’article »

Défiler vers le haut