Mauritanie : relier les mondes, construire l’État
Des villages de Tichitt aux enjeux contemporains de la citoyenneté
Bien avant l’État mauritanien, les communautés de Tichitt, puis les sociétés caravanières du Sahara et les royaumes de la vallée du Sénégal organisent des échanges et des pouvoirs multiples. Le désert n’est pas un vide : ses puits, ses pâturages et ses villes relient des économies complémentaires.
Au Moyen Âge, le , les réseaux et le mouvement inscrivent cet espace dans des ensembles qui débordent les frontières actuelles. L’islamisation, l’expansion du et la formation des transforment les sociétés sans abolir leur diversité. Les hiérarchies guerrières, religieuses et serviles pèsent sur la distribution des ressources.
La conquête française rassemble ces espaces dans une administration commune, en négociant avec certains notables et en combattant d’autres pouvoirs. La République proclamée en 1958 reste d’abord autonome au sein de la Communauté française ; l’indépendance intervient le 28 novembre 1960. Moktar Ould Daddah centralise le pouvoir, tandis que les mines et les sécheresses accélèrent les transformations économiques et urbaines.
La guerre du Sahara occidental contribue au coup d’État de 1978. L’armée devient centrale dans les successions présidentielles. Les violences d’État de 1989 à 1991 contre des Mauritaniens noirs marquent durablement la citoyenneté. En 2019, deux présidents issus de l’armée se succèdent pacifiquement ; Mohamed Ould Ghazouani est réélu en 2024. L’esclavage, aboli en 1981, est criminalisé en 2007, puis les sanctions sont renforcées en 2015. Les réformes juridiques ne font cependant pas disparaître les dépendances sociales ni les conflits sur l’accès aux droits.
Trois processus distincts, des calendriers différents
Sur petit écran, faites glisser la carte horizontalement pour lire tous les noms.
Habiter le désert, c’est d’abord organiser l’eau
Au Dhar Tichitt, des murs de pierre dessinent encore des villages dans un paysage aujourd’hui aride. À partir d’environ 2000 avant notre ère, leurs habitants cultivent le mil, élèvent des troupeaux et exploitent les ressources de milieux plus humides. Ces vestiges contredisent l’image d’un Sahara condamné de tout temps au seul nomadisme. 1
Bien avant la Mauritanie actuelle, ces espaces sont déjà habités, cultivés et parcourus. Les populations combinent agriculture, élevage et mobilité ; l’aridification progressive impose déplacements et réorganisations. L’archéologie révèle des techniques et des formes d’organisation, sans autoriser à attribuer automatiquement aux habitants les identités maures, soninkées ou peules des siècles ultérieurs. 1
Les routes font prospérer plusieurs centres de pouvoir
À l’époque médiévale, les réseaux du , royaume distinct de l’État actuel du même nom, atteignent le sud-est mauritanien. Les villes et marchés sahéliens articulent prélèvements, commerce de l’or et approvisionnement en sel. Plus au nord, les confédérations berbérophones contrôlent des circulations caravanières. Au XIe siècle, le mouvement , associé au prédicateur Abdallah ibn Yasin, combine réforme religieuse et conquête, jusqu’au Maghreb et à al-Andalus. Il ne fonde pas la Mauritanie contemporaine. 2
Ouadane, Chinguetti, Tichitt et Oualata deviennent des relais marchands et des foyers de savoir islamique. Leurs mosquées, maisons et espaces d’entreposage rappellent que la vie urbaine complète les déplacements pastoraux. Plus au sud, la vallée du Sénégal possède ses propres pouvoirs, notamment le Takrur puis le Fouta-Toro, et ses sociétés agricoles. 3, 4
L’expansion des groupes hassan contribue ensuite à diffuser l’arabe . Les du Trarza, du Brakna, de l’Adrar et du Tagant s’affirment selon des trajectoires distinctes. Guerriers, lettrés religieux, tributaires, artisans et personnes asservies occupent des positions inégales. Ces catégories organisent droits, protection et travail ; elles ne correspondent pas à des populations restées séparées et immuables. Les échanges relient donc les sociétés tout en reproduisant des rapports de domination. 5, 6
La conquête transforme des relations en frontières
Le pouvoir d’un émir s’exerce sur des tribus, des alliances et des prélèvements autant que sur une surface délimitée. Dans le Trarza, le commerce de la gomme arabique avec Saint-Louis nourrit les revenus et les rivalités. Les autorités locales négocient prix et redevances ; elles tentent aussi de contenir l’expansion française. Le fleuve Sénégal demeure un espace de passage, de parenté et de production avant de devenir une frontière internationale. 5, 7
Au début du XXe siècle, Xavier Coppolani recherche l’appui de chefs religieux, dont Cheikh Sidiya Baba et Cheikh Saad Bouh. D’autres acteurs résistent, notamment autour de Ma al-Aynayn. L’assassinat de Coppolani à Tidjikja en 1905 puis la conquête de l’Adrar en 1908 et 1909 révèlent la violence derrière le vocabulaire colonial de « pacification ». La domination militaire se prolonge jusque dans les années 1930. 8
Les découpages coloniaux réunissent finalement des espaces sahariens et une partie de la vallée dans une même unité. Ce résultat n’était le projet commun ni des émirs ni des populations riveraines. Les frontières institutionnalisent certaines séparations sans supprimer les circulations anciennes. 9
Administrer à faible coût renforce des intermédiaires
Les statuts changent par étapes : territoire civil en 1904, la Mauritanie devient une colonie en 1920 dans l’Afrique occidentale française. Son administration demeure longtemps établie à Saint-Louis, hors du territoire. Le quadrillage est limité, mais les commandants de cercle lèvent l’impôt et réquisitionnent du travail ; les chefs intégrés au dispositif tirent désormais une partie de leur autorité de la puissance coloniale. 9, 10
Les Français rémunèrent des cadis, juges musulmans, et s’appuient sur les notables. Cette politique modifie les hiérarchies plutôt qu’elle ne les invente. Elle facilite le contrôle de populations dispersées, tout en ménageant des dominations sociales anciennes. L’école coloniale, inégalement développée, forme une petite élite administrative, tandis que l’enseignement islamique conserve ses réseaux. 10
Le statut de territoire d’outre-mer en 1946, puis les réformes de 1956, élargissent la représentation politique. Des partis, des jeunes militants et des organisations de la vallée défendent des projets concurrents. Choisie comme capitale en 1957, Nouakchott matérialise la recherche d’un centre commun. Le 28 novembre 1958, la République islamique est proclamée dans la Communauté française : l’autonomie précède encore la souveraineté extérieure. 11, 12
La guerre du Sahara occidental porte l’armée au cœur du pouvoir
L’indépendance du 28 novembre 1960 laisse à Moktar Ould Daddah un État aux moyens réduits, dont le Maroc conteste l’existence jusqu’à sa reconnaissance en 1969. Le président rassemble des coalitions, puis verrouille la compétition : le parti unique est constitutionnalisé en 1965. L’unité nationale sert ainsi à justifier la restriction du pluralisme. L’arabisation de l’enseignement et de l’administration suscite des mobilisations parmi les Mauritaniens de langues pulaar, soninké et wolof. 11, 13
L’exploitation du fer commence en 1963. La nationalisation de en 1974 renforce la maîtrise nationale d’une ressource majeure, sans soustraire les recettes aux marchés extérieurs. Simultanément, les sécheresses des années 1970 fragilisent l’élevage et accélèrent l’installation en ville. La société que l’État prétend représenter se transforme rapidement. 13, 14
Engagée à partir de 1975 dans le partage du Sahara occidental avec le Maroc, la Mauritanie affronte le Front Polisario. Le coût du conflit et les attaques contre l’économie minière affaiblissent le régime. L’armée renverse Ould Daddah en 1978 ; le pays renonce à ses revendications en 1979. Le retrait du conflit ne met pas fin au gouvernement militaire. 14, 15, 17
Sous Maaouya Ould Sid’Ahmed Taya, au pouvoir de 1984 à 2005, les autorités mauritaniennes expulsent et dépossèdent des citoyens noirs ; les forces de sécurité commettent des exécutions. Ces violences d’État se déroulent de 1989 à 1991, dans le contexte de la crise sénégalo-mauritanienne. Le multipartisme des années 1990 laisse subsister un exécutif dominant. Après le coup d’État de 2005, le président civil Sidi Ould Cheikh Abdallahi, élu en 2007, est renversé en 2008. 16, 17
En 2019, Mohamed Ould Ghazouani succède à Mohamed Ould Abdel Aziz lors de la première passation pacifique entre deux présidents élus. Les deux hommes viennent de l’armée. Ghazouani est réélu en 2024. Le rapport BTI 2026 souligne la concentration persistante du pouvoir et l’inégalité de la compétition électorale. 17, 18
L’appartenance commune se mesure à l’accès aux droits
Le corridor minier de Zouérate à Nouadhibou, la capitale et la vallée agricole incarnent des trajectoires économiques différentes. Les sécheresses et les migrations ont redistribué les habitants ; l’accès à la terre, aux services et à l’emploi ne découle donc pas du seul héritage colonial. Les choix d’investissement et les politiques foncières comptent également. 13, 14, 17
Les Haratines, majoritairement hassanophones et descendants de personnes asservies, portent notamment des revendications d’émancipation sociale. Les Mauritaniens de langues pulaar, soninké et wolof défendent aussi reconnaissance culturelle et égalité civique. Ces expériences se croisent sans se confondre. Associations abolitionnistes et collectifs de victimes transforment les exclusions en demandes de justice, de documents d’identité et de droits fonciers. 16
L’abolition nationale de l’esclavage en 1981, sa criminalisation en 2007 et le renforcement de la loi en 2015 constituent des étapes distinctes. La loi du 8 octobre 2024 crée un nouveau tribunal spécialisé. Le rapport américain sur la traite de 2025 relève des progrès dans l’identification des victimes, mais aussi des obstacles persistants aux poursuites pour esclavage héréditaire. La réforme du droit ne suffit pas à défaire les dépendances économiques. 19, 20, 21
Les murs de Tichitt rappellent la profondeur de cette histoire, sans fournir l’origine de toutes ses institutions. La fixation des frontières et l’indépendance ont établi un cadre politique commun. À l’intérieur de ce cadre, les conflits sur la terre, les langues et la reconnaissance des citoyens continuent de façonner les relations entre l’État et les sociétés. 16, 17
Survolez ou touchez les termes soulignés pour lire leur définition.
L’ organise les marges sahariennes
Les communautés de Tichitt cultivent le mil, élèvent des troupeaux et construisent des villages de pierre. Cette fourchette indicative varie selon les sites ; l’aridification entraîne des réorganisations. 1
Des réseaux relient Sahara et Sahel
Le puis le participent aux échanges régionaux. Au XIe siècle, les étendent leur influence vers le nord. Les deviennent des foyers marchands et religieux. 2, 3
Les structurent des pouvoirs inégaux
Trarza, Brakna, Adrar et Tagant se consolident selon des rythmes distincts. Alliances, prélèvements et hiérarchies sociales organisent l’espace maure ; les sociétés de la vallée gardent leurs propres institutions. 4, 5, 6
La France impose sa domination pour contrôler échanges et territoires
Depuis sa base de Saint-Louis, la France cherche d’abord à maîtriser le commerce de la gomme arabique et à protéger ses positions dans la vallée du Sénégal. Au début du XXe siècle, elle étend sa domination vers l’intérieur : Coppolani s’allie à certains chefs religieux, tandis que les troupes françaises combattent les résistances locales. La France organise la Mauritanie en territoire civil en 1904, puis en colonie en 1920. Ces statuts précèdent le contrôle de l’ensemble du territoire : les opérations militaires se prolongent jusqu’en 1934. 7, 8, 9
De la domination française à l’indépendance, l’autonomie fait étape
En 1946, la Mauritanie devient un territoire d’outre-mer de la République française, avec une représentation politique élargie. Le 28 novembre 1958, elle devient une République autonome au sein de la Communauté française. Elle accède à l’indépendance vis-à-vis de la France le 28 novembre 1960. 11
Le fer finance et expose le nouvel État
commence l’exploitation en 1963. Sa nationalisation en 1974 renforce le contrôle national, mais les recettes restent sensibles à la demande mondiale. Les sécheresses accélèrent l’urbanisation. 13, 14
La guerre fait basculer le régime
L’engagement au Sahara occidental affaiblit Ould Daddah, renversé en 1978. La Mauritanie abandonne ses revendications en 1979 ; les militaires s’installent au centre du pouvoir. 15, 17
Le droit abolitionniste évolue, son application reste contestée
L’abolition de 1981 précède la criminalisation de 2007 et le renforcement des sanctions en 2015. La loi du 8 octobre 2024 crée un nouveau tribunal spécialisé ; les difficultés d’application restent documentées. 19, 20, 21
L’État exclut une partie de ses citoyens
Dans le contexte de la crise avec le Sénégal, les autorités expulsent et dépossèdent des Mauritaniens noirs ; les forces de sécurité commettent des exécutions. Le « passif humanitaire » désigne les crimes et les demandes de justice liés à cette période. 16
Les élections coexistent avec la continuité des élites
La transition ouverte en 2005 aboutit à l’élection d’Abdallahi en 2007, interrompue par le putsch de 2008. En 2019, Ghazouani succède pacifiquement à Abdel Aziz ; il est réélu en 2024. Ces successions s’inscrivent dans un système où les réseaux militaires restent influents. 17, 18
Sources et méthode
- Augustin F. C. Holl, Coping with uncertainty: Neolithic life in the Dhar Tichitt-Walata. Comptes Rendus Géoscience, 341, 2009, p. 703 à 712. Villages, mil, environnement et chronologies archéologiques.
- Robert E. Handloff (dir.), Library of Congress, Mauritania: A Country Study, chapitres « Almoravids » et « Sudanic Empires and Kingdoms ». 1988. Pour les réseaux et pouvoirs médiévaux ; chapitre sur les royaumes sahéliens. Les récits anciens de conquête du Ghana ne sont pas repris comme des certitudes.
- UNESCO, Anciens ksour de Ouadane, Chinguetti, Tichitt et Oualata. Notice patrimoniale, histoire urbaine et fonctions commerciales et religieuses.
- David Robinson, Philip Curtin et James Johnson, A Tentative Chronology of Futa Toro from the Sixteenth through the Nineteenth Centuries. Cahiers d’études africaines, 1972. Takrur, Fouta-Toro, pouvoirs et traditions historiques de la vallée.
- Muhammed Al Muhtar W. As-Sa’d, Émirats et espace émiral maure. Le cas du Trârza aux XVIIIe et XIXe siècles. Revue du monde musulman et de la Méditerranée, 54, 1989, p. 53 à 82. Autorité, fiscalité et territoire.
- Pierre Bonte, L’« ordre » de la tradition. Évolution des hiérarchies statutaires dans la société maure contemporaine. Même revue, 54, 1989, p. 118 à 129. Catégories sociales et recompositions historiques.
- Robert E. Handloff (dir.), Library of Congress, Mauritania: A Country Study, « French Colonial Administration ». 1988. Commerce de la gomme, Saint-Louis, Trarza et expansion française.
- Robert E. Handloff (dir.), Library of Congress, Mauritania: A Country Study, « Pacification ». 1988. Alliances de Coppolani, résistances et conquête. Le titre de la source reprend le vocabulaire colonial.
- Digithèque de matériaux juridiques et politiques, université de Perpignan, Colonie de Mauritanie : textes de 1904 et de 1920. Délimitations et statuts administratifs. Recueil de textes officiels.
- Robert E. Handloff (dir.), Library of Congress, Mauritania: A Country Study, « French Administration Through World War II ». 1988. Chefs, cadis, impôts, travail imposé et faiblesse du dispositif colonial.
- Digithèque de matériaux juridiques et politiques, université de Perpignan, Indépendance de la République islamique de Mauritanie, 28 novembre 1960. Notice historique et accord de transfert des compétences, signé le 19 octobre 1960. Distinction entre 1946, 1958 et 1960.
- Robert E. Handloff (dir.), Library of Congress, Mauritania: A Country Study, « The Road to Independence ». 1988. Nouakchott, coalitions, organisations de la vallée et projets politiques concurrents.
- Robert E. Handloff (dir.), Library of Congress, Mauritania: A Country Study, « Independence and Civilian Rule ». 1988. Parti unique, contestations, sécheresses et urbanisation. Les dates juridiques sont recoupées avec les textes officiels.
- Robert E. Handloff (dir.), Library of Congress, Mauritania: A Country Study, « Mining ». 1988. Mise en exploitation, nationalisation de MIFERMA, corridor ferroviaire et effets de la guerre.
- Nations unies, Peacemaker, Mauretanio-Sahraoui Agreement (Algiers Agreement). 1979. Accord et retrait mauritanien du conflit du Sahara occidental ; texte français du document A/34/427, reproduit par Equipo Nizkor.
- Human Rights Watch, Ethnicity, Discrimination, and Other Red Lines. 12 février 2018. Violences de 1989 à 1991, citoyenneté, mouvements abolitionnistes et collectifs de victimes.
- Bertelsmann Stiftung, BTI 2026, Mauritania Country Report. Rapport 2026, notamment sur la période 2023 et 2024, avec historique des régimes. Armée, élections et concentration du pouvoir.
- France Diplomatie, Présentation de la Mauritanie. Mise à jour du 13 mai 2026. Passation de 2019 et réélection du 29 juin 2024.
- Human Rights Watch, Rapport mondial 2019 : Mauritanie. Pour les étapes juridiques de 1981, 2007 et 2015 ; ne décrit pas à lui seul la situation actuelle.
- Département d’État des États-Unis, 2025 Trafficking in Persons Report: Mauritania. Rapport 2025, reproduit sur ecoi.net. Identification des victimes et difficultés des poursuites pour esclavage héréditaire. Pour la date de création juridique du tribunal, voir la source 21.
- Nations unies, Comité pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille, Observations finales concernant le deuxième rapport périodique de la Mauritanie. Adoptées le 11 décembre 2025, paragraphe 5 d). Confirme la loi n° 2024-039 du 8 octobre 2024 créant le tribunal spécialisé contre l’esclavage, la traite des personnes et le trafic de migrants. La création juridique est distinguée de l’évaluation ultérieure de son fonctionnement.
- Natural Earth, Admin 0 Countries, Populated Places et Rivers + Lake Centerlines. Données au 1:10 millions, issues de la distribution v5.1.2 ; versions des couches : 5.1.1, 5.1.2 et 5.0.0. Domaine public. La carte ne trace que les limites actuelles de la Mauritanie ; elle ne reprend pas les lignes de contrôle du Sahara occidental.
- UNESCO, coordonnées des quatre ksour et Île de Saint-Louis. Localisations des ensembles patrimoniaux ; Saint-Louis est située au Sénégal. Les autres points urbains proviennent de Natural Earth. Les lieux sont des repères de localisation, non des emprises de sites archéologiques.
- Nations unies, Sahara occidental. Statut de territoire non autonome ; sa représentation comme repère voisin ne préjuge pas du règlement du conflit. Sources cartographiques consultées le 26 septembre 2026.
- Portrait de Moktar Ould Daddah : illustration générée avec l’outil de création d’images d’OpenAI, d’après une photographie de 1960 ou 1961, attribuée à l’Agence mauritanienne d’information, auteur non identifié, indiquée comme relevant du domaine public sur Wikimedia Commons. Il s’agit d’une interprétation graphique, non d’une photographie d’archive. Référence consultée le 26 septembre 2026.
Vérification documentaire : 23 septembre 2026. Les datations archéologiques sont approximatives et varient selon les sites. Les institutions médiévales et les identités contemporaines ne sont pas présentées comme une filiation directe. Les études de 1988 et 1989 servent à l’histoire ; elles sont recoupées avec des textes juridiques et des rapports récents pour les changements de statut et les évolutions contemporaines. Les interprétations reliant ces périodes relèvent de la synthèse éditoriale. Le schéma compare des processus, sans axe temporel proportionnel.
Similaire
En savoir plus sur SAPERE
Subscribe to get the latest posts sent to your email.
