La Russie, depuis l’arrivée au pouvoir de Vladimir Poutine le 9 août 1999, d’abord comme premier ministre puis comme président, a été victime d’attentats terroristes sur son territoire, revendiqués par différentes organisations, notamment les rebelles tchétchènes et les mouvements islamistes radicaux (Al-Qaïda, Etat islamique (EI)…).

On peut recenser plusieurs raisons: 

Le Conflit en Tchétchénie et dans le Caucase du Nord

Les tensions et les conflits dans la région du Caucase du Nord, en particulier en Tchétchénie, ont alimenté le ressentiment et la radicalisation de certains groupes islamistes. Ces conflits ont des racines historiques, notamment les guerres en Tchétchénie menées par la Russie dans les années 1990 et au début des années 2000.

La répression et la radicalisation

La répression brutale exercée par les autorités russes contre les mouvements islamistes et séparatistes a souvent alimenté le ressentiment et la radicalisation au sein de certaines populations musulmanes en Russie. Cela a conduit à des réactions violentes de la part de groupes extrémistes. Il y a chez eux la volonté de marquer atrocement les consciences par des actes de terreurs en masse.

La participation de la Russie à des conflits internationaux

L’implication de la Russie dans des conflits régionaux, tels que la guerre en Syrie, a également contribué à attirer l’attention des groupes terroristes internationaux, y compris l’EI, sur la Russie en tant qu’ennemi.

L’idéologie djihadiste mondiale

L’idéologie djihadiste promue par des groupes comme l’EI transcende les frontières nationales. Pour ces groupes, la Russie est vue comme un État non musulman qu’il faut combattre dans le cadre de leur vision du djihad mondial. Ils ne croient pas au gouvernement des hommes, mais seulement à celui de Dieu. Le monde pour eux est divisé en deux : le Dar alislam, ou « domaine de la soumission à Dieu » où s’exercent les préceptes musulmans, et le Dar al-harb, ou « domaine de la guerre », où vivent les non croyants.

La propagande et recrutement en ligne

L’EI et d’autres groupes terroristes ont utilisé Internet et les réseaux sociaux pour propager leur idéologie et recruter des partisans en Russie et dans d’autres pays.

La faiblesse des mesures de sécurité

Malgré les efforts de la Russie pour renforcer sa sécurité, notamment après les attentats de 1999 à Moscou et les attentats du métro de Moscou en 2010, il existe toujours des vulnérabilités qui sont exploitées par les terroristes.

Les principales dates

1999
  • 31 Août
 
41 blessés

 

Une bombe explose dans la salle de jeux du complexe commercial Manezh Square à Moscou.

Le 2 septembre, l’attentat est revendiqué par l’organisation militante « Armée de libération du Daghestan ». 

1999
  • 4 Septembre
75 morts
& 133 blessés

 

Une voiture piégée explose à l’extérieur d’un immeuble de cinq étages dans la ville de Bouynaksk, au Daghestan, près de la frontière avec la Tchétchénie. Le bâtiment abritait des gardes-frontières russes et leurs familles.  Une autre bombe est découverte par des riverains dans un parking entouré d’un hôpital militaire et d’immeubles résidentiels. Elle est désarmorcée.

Le 9 septembre, une personne s’exprimant avec un accent caucasien téléphone à l’agence de presse Interfax, disant que les explosions à Moscou et à Bouynaksk étaient « notre réponse aux bombardements de civils dans les villages de Tchétchénie et du Daghestan.

1999
  • 9 Septembre
106 morts
& 249 blessés

 

Une bombe explose dans un immeuble résidentiel à Moscou, rue Guryanova, détruisant totalement le bâtiment de neuf étages ainsi que 108 appartements.

Le FSB évoque des liens potentiels avec des extrémistes tchétchènes et Al-Qaïda. Des mesures de sécurité sont prises à Moscou, avec la perquisition de milliers d'immeubles à la recherche d'explosifs, tandis qu'une journée de deuil est décrétée en hommage aux victimes.

1999
  • 13 Septembre
119 morts
& 200 blessés

 

A 5 heures du matin, une bombe explose dans un immeuble résidentiel près de l'autoroute de Kashirskoïe à Moscou, constituant l'attentat le plus meurtrier de la série. Simultanément, des bombes sont désamorcées dans d'autres bâtiments de Moscou, suite à l'appel d' Achemez Gochiyaev. Cet homme se dit piégé par un officier du FSB qui lui avait demandé de louer des sous-sols où les explosifs ont été découverts. Ces événements révèlent ainsi des liens complexes entre agents immobiliers et officiers du renseignement russe.

La multiplication des attentats a pour conséquence une nouvelle guerre en Tchétchénie. Ce conflit qui durera jusqu'en avril 2009 sera le plus violent qu'ait connu l'Eurasie depuis 1945. Il se soldera par la réintégration de la Tchétchénie dans la fédération de Russie. 80 % des infrastructures du pays auront été détruites et selon les sources entre 25,000 et 50,000 personnes seraient mortes.

1999
  • 16 Septembre
17 morts
& 69 blessés

 

Un camion piégé explose devant un complexe d'appartements à Volgodonsk, dans le sud de la Russie. L'attaque endommage également les bâtiments environnants et survient à seulement 14 km d'une centrale nucléaire.

 

Très curieusement, le 13 septembre, quelques heures seulement après la deuxième explosion à Moscou, le président de la Douma russe, Guennadi Seleznyov avait annoncé l'événement avec 3 jours d'avance !. Le 17, le député Vladimir Jirinovski exige en vain une explication.

2000
  • 3 Juillet
50 morts
 

 

Cinq attentats suicides au camion piégé contre des casernes russes en Tchétchénie.

 

2000
  • 8 Août
8 morts
& + 100 blessés
 

L'explosion dans un passage souterrain en plein centre de Moscou relance la psychose des attentats tchétchènes.

2000
  • 12 Octobre
17 morts
12 blessés
 

Un attentat à la voiture piégée, revendiqué par les combattants indépendantistes, contre un commissariat russe à Grozny.

2001
  • 24 Mars
24 morts
& 140 blessés
 

Trois attentats au pied des monts du Caucase, dans le sud du pays.

2002
  • 23-26 Octobre
129 otages morts et 41 guérilleros
& 600 blessés

Prise d'otages de 3 jours au théâtre de la Droubrovka à Moscou où se trouvent 912 spectateurs.  Pour y mettre fin, les forces spéciales russes introduisent un agent chimique dans le système de ventilation provoquant un bilan terriblement meurtrier.

Le commando tchétchène, fort de 32 hommes et 18 femmes, a tué au total 6 otages. Il exigeait la fin de la guerre et le départ total des troupes russes en Tchétchénie.

Le président russe Vladimir Poutine attribue cette prise d'otages au "terrorisme international", ce qui a été contesté par de nombreux experts. Par ailleurs, cette tragédie a soulevé de nombreuses questions, notamment sur la manière dont un commando tchétchène armé a pu pénétrer au cœur de Moscou et préparer une telle opération pendant plusieurs mois sans être détecté. Les circonstances entourant cette prise d'otages et son dénouement tragique ont laissé de nombreuses zones d'ombre, alimentant les spéculations sur les véritables acteurs et motivations derrière cet événement.

2002
  • 27 Décembre
61 morts
& 152 blessés

 

Attentat-suicide à Grozny en Tchétchénie. Deux kamikazes projettent leurs camions bourrés d'explosifs contre le siège de l'administration tchétchène.

2003
  • 5 Juillet
20 morts
 

Un double attentat-suicide dans la banlieue de Moscou, durant un concert rock, est perpétré par 2 femmes tchétchènes.

2003
  • 1er août
50 morts
 

Un kamikaze conduisant un camion bourré d’explosifs fait exploser un hôpital militaire à Mozdok, en Ossétie du Nord, à la frontière avec la Tchétchénie. 

2003
  • 5 Décembre
46 morts
& 160 blessés

Attentat-suicide, dans un train de banlieue, près de Iessentouki, non loin de la Tchétchénie, à 48 heures des élections législatives.

L'attentat est imputé aux nationalistes tchétchènes.

2003
  • 9 Décembre
6 morts
 

Un double attentat-suicide à  Moscou, durant un concert rock, est perpétré par 2 femmes tchétchènes.

2004
  • 6 Février
41 morts
& + 100 blessés

 

Attentat-suicide dans le métro de Moscou, entre les stations Avtozavodskaya et Paveletskaya, ligne Zamoskvoretskaya.

L'attaque est revendiquée par des militants tchétchènes.

2004
  • 22 juin
92 morts
 

Les rebelles s’emparent d’un bâtiment du ministère de l’Intérieur en Ingouchie, près de la Tchétchénie, et attaquent d’autres endroits. Parmi les nombreuses victimes, le ministre régional de l’Intérieur par intérim, Abukar Kostoyev.

2004
  • 24 Août
89 morts
 

Double attentat aérien impliquant deux avions, un Tupolev Tu-154 et un Tupolev Tu-134 lors de leurs trajets de Moscou vers Sotchi et Volgograd.

Revendiquées par les Brigades Al-Islambouli, ces attaques ont été menées par un groupe militant islamiste, inspiré par Khaled al-Islambouli, connu pour l’assassinat du président egyptien Anouar el-Sadate. 

2004
  • 1-3 Septembre
331 morts
& des centaines de blessés

Le jour de la rentrée scolaire, des militants tchétchènes prennent en otage plus de 1,100 personnes, principalement des enfants, dans une école à Beslan, en Ossétie du Nord. Les forces de sécurité russes y mettent fin à l'aide d'explosif, provoquant un véritable carnage. La moitié des victimes sont des enfants.

La journaliste d'investigation, Anna Politkovskaïa (assassinée en 2006), révèlera que le ministre de l'Intérieur russe a eu l'information sur l'attentat avec trois heures d'avance et qu'il n'a rien fait pour l'empêcher.

2008
  • 11 Juin
11 morts
& 40 blessés

 

Attentat suicide en Ossétie du Nord à Vladikavkaz. Une femme kamikaze fait exploser un minibus, dans la capitale de l'Ossétie du Nord. Le Kremlin dénonce une tentative de déstabilisation de la situation dans le Caucase et la relance du conflit osséto-ingouche.

2009
  • 17 Août
20 morts
& 128 blessés

 

 

Un kamikaze conduit un camion dans les portes du poste de police principal de Nazran, la plus grande ville d’Ingouchie.

2009
  • 27 Novermbre
26 morts
 

Attentat ferroviaire entre Moscou et Saint-Pétersbourg revendiqué par l’État-major de l’émirat du Caucase, un groupe islamiste russe fondé par Dokou Oumarov en 2007. Le train qui transportait 700 personnes a déraillé. Ce groupe entend établir un État islamique dans le Caucase du Nord. Après la mort d’Oumarov en 2015, l’organisation, ayant des liens avec Al-Qaïda et les talibans, a annoncé sa dissolution en 2016, malgré la possible continuation de certains éléments radicaux.

2010
  • 29 Mars
41 morts
+ 100 blessés

 

Deux attentats-suicides simultanés dans le métro de Moscou, l'un à la station Loubianka (au pied du siège du FSB) et l'autre à la station Park Kultury.

Ces attentats, perpétrés à une heure de grande affluence, par deux femmes kamikazes à l’origine des explosions, sont revendiqués par le chef du groupe islamiste Emirat du Caucase, Dokou Oumarov, qui les présente comme un acte de "vengeance". Les forces russes ont en effet multiplié ces derniers mois les opérations contre les rebelles du Caucase, tuant notamment deux de leurs dirigeants en mars 2010.

2010
  • 9 Septembre
17 morts
+ 100 blessés

 

Attentat-suicide sur le marché central de Vladikavkaz, capitale de l'Ossétie du Nord, Bien que non revendiqué, l'attentat a été attribué à la guérilla islamiste, active dans toute la région. Le FSB (services de sécurité russes) a annoncé l'arrestation de trois suspects. 

2010
  • 19 Octobre
7 morts
& 17 blessés

 

Un commando tchétchène attaque le Parlement de Grozny, la capitale de la Tchétchénie, le jour de la visite du ministre russe de l'Intérieur. Les assaillants, au nombre de quatre, ont été tués pendant l'assaut, ou ils se sont suicidés.

La rébellion islamiste en Tchétchénie, dirigée par l'«émir» Dokku Abou Ousman, revendique l'attaque.

2011
  • 24 Janvier
37 morts
& des dizaines de blessés

 

Un attentat-suicide à l'aéroport international Domodedovo de Moscou perpétré par une femme kamikaze. Il est revendiqué par un groupe islamiste du Caucase. Ce nouvel épisode terroriste témoigne du défi persistant que représente la situation au Caucase russe malgré les tentatives de normalisation et les efforts du kremlin pour relancer le développement économique.

2011
  • 30 Août
9 morts
& 21 blessés

 

Série d’attentats-suicides à Grozny, capitale de la Tchétchénie, commis par trois kamikazes près du Parlement. Les explosions surviennent au milieu des policiers et des badauds, le jour où les musulmans fêtent Ouraza Baïram, marquant la fin du mois de Ramadan. 

Depuis plus de quinze ans, la normalisation en Tchétchénie face à la rébellion qui ensanglante tout le Caucase russe se fait attendre.

2013
  • 1er mai
2 morts
 

 

Une bombe artisanale explose à proximité d'un supermarché du centre-ville de Makhatchkala, capitale du Daghestan, située à 2,000 kms au sud de Moscou. Selon les services daghestanais, la bombe était un avertissement lancé par la guérilla à l'adresse du propriétaire du magasin pour qu'il paye son zakiat, l'impôt révolutionnaire.

2013
  • 20 Mai
4 morts
& 44 blessés

 

Double attentat à la voiture piégée à Makhatchkala, enserrée entre les hautes montagnes du Caucase et les rives de la mer Caspienne.  En 2012, la police daghestanaise a recensé 262 "attaques" et 405 "morts violentes"

2013
  • 25 Mai
2 morts
& 14 blessés

 

Nouvel attentat suicide à Makhatchkala qui devient le nouveau bastion de la guérilla islamiste. Cette république partie intégrante de la Fédération depuis 1859, est en état de siège. 

2013
  • 21 Octobre
6 morts
& 37 blessés

 

Attentat dans un bus à Volgograd, ex Stalingrad (1925-1961), située sur la rive droite de la Volga. 

2013
  • 27 décembre
3 morts

 

Attentat à la voiture piégée à Piatigorsk, dans la région de Stavropol dans le nord Caucase.

 

2013
  • 29 décembre
17 morts

 

Attentat suicide à la gare de Volgograd, à quelques semaines des Jeux olympiques d’hiver de Sotchi. 

2013
  • 30 décembre
16 morts
& 25 blessés

 

Attentat dans un bus à Volgograd. Ce deuxième acte terroriste en 2 jours souligne la tension persistante entre le gouvernement russe et les mouvements séparatistes islamistes dans le Caucase.                                                 

2013
  • 30 décembre
1 mort
& 4 blessés

 

Attentat à la voiture piégée à Khassaviourt (Daghestan).                       

2013
  • 31 décembre
1 mort

 

Attentat à la voiture piégée à Bouïnaksk (Daghestan).     

 

Au total entre 2000 et fin 2013, la Russie à comptablisé une centaine d'attentats sur son sol.             

2015
  • 31 décembre
1 mort
& 11 blessés

 

L’État islamique revendique une attaque à Derbent (Daghestan), ciblant  le personnel sécuritaire russe, dont des gardes-frontières.

La région, marquée par des défis économiques et sociaux, est un foyer de tension où les combats entre les forces de l’ordre et des groupes armés persistent, accentués par le retour de combattants de l’EI de Syrie et d’Irak.      

2016
  • 29 Mars
15 morts
& plusieurs blessés

 

Une bombe explose dans le métro de Saint-Pétersbourg.

Cet attentat n'a pas été revendiqué par l'État islamique, mais il y a eu des spéculations sur son possible lien avec des groupes terroristes islamistes.

2016
  • 30 Octobre
4 morts

 

Un attentat-suicide à la bombe est perpétré à Grozny, en Tchétchénie.

L'attaque est revendiquée par l'État islamique.

2017
  • 3 Avril
16 morts
& des dizaines de blessés 

 

Une bombe explose dans le métro de Saint-Pétersbourg, entre les stations Sennaya Ploshchad et Tekhnologichesky Institut.

L'auteur présumé de l'attaque est originaire du Kirghizistan.

L'État islamique revendique l'attentat.

2017
  • 17 Avril
pas de victime

 

Un attentat-suicide à la bombe est prévu dans le métro de Moscou, près de la station Technologichesky Institut. L'attaque est déjouée au dernier moment par les forces de sécurité russes.

2017
  • 19 Août
7 blessés

 

Un homme armé tente de s'emparer de l'arme d'un policier et attaque des passants à l'arme blanche dans le centre de Sourgout, en Sibérie.

L'attaque est evendiquée par l'État islamique. Elle est largement passée sous silence par les médias russes.

2017
  • 27 Décembre
13 blessés

 

Un attentat à la bombe est perpétré dans un supermarché à Saint-Pétersbourg.

La Russie a été menacée à plusieurs reprises par l'EI et par la branche syrienne d'Al-Qaida après le début de son intervention militaire en Syrie, le 30 septembre 2015.  L'auteur présumé de l'attaque, un homme originaire du Kirghizstan est tué dans l'attentat.

L'État islamique revendique l'attaque.

2018
  • 18 février
5 morts

 

Attaque terroriste visant des fidèles sortant d'une église orthodoxe à Kizliar (Daghestan).

L'auteur de l'attaque, Khalil Khalilov, a prêté allégeance à l'EI dans une vidéo trouvée chez lui, et dit avoir voulu venger « les morts de Syrie ».


2018
  • 31 Août
1 mort
& plusieurs blessés 

 

Un homme armé attaque des agents de sécurité à l'entrée du bâtiment du Service fédéral de sécurité (FSB) à Arkhangelsk,  ville portuaire et capitale administrative de l'oblast.

L'attaquant est affilié à l'État islamique.

2019
  • 19 Décembre
2 morts
& 5 blessés 

 

Une attaque à Moscou est commise à l'arme lourde par Evguéni Maniourov, 39 ans, près du siège du Service fédéral de sécurité russe (FSB), une des institutions héritières du KGB soviétique, qu'à présidé Vladimir Poutine de 1998 à 1999.

2024
  • 22 Mars
143 morts
& 179 blessés 

Un attentat a eu lieu dans une salle de concert le Crocus City Hall en banlieue de Moscou, cinq jours après l'élection présidentielle et en plein ramadan.

Prévenu quelques jours plus tôt par les Américains d'un risque imminent d'attentat, Vladimir Poutine avait qualifié cet avertissement de "chantage éhonté visant à faire peur et à déstabiliser la société russe".

L’attaque orchestrée par 4 assaillants d'origine tadjike est revendiquée par une branche afghane de l’État islamique, l'EI-Khorasan. Née en juillet 2014, à la suite de sa rupture avec les talibans, jugés trop timorés, elle appelle à un califat mondial.

En dépit de toute cohérence et réalité, le président Poutine amplifie sa rhétorique anti-occidentale qui serait le commanditaire de l'attentat.

2024
  • 23 juin
25 morts
 

Une synagogue et deux églises orthodoxes sont prises pour cibles à Derbent et une synagogue et un poste de police sont attaqués simultanément à Makhatchkala par des terroristes islamiques au Daghestan.


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