Monarchie

Armoiries du Maroc
Le Miroir des nations, Art-Patrimoine

Maroc : trois légitimités superposées

Une couronne d’or en haut, un écu rouge frappé d’un soleil et d’une étoile verte au centre, deux lions de part et d’autre, un verset du Coran sur le ruban. Le Maroc s’est donné ces armoiries en 1957, dix-sept mois après son indépendance. Elles réunissent sur un même dessin trois registres, la dynastie, le royaume et la foi, qui se retrouvent aujourd’hui dans sa Constitution.

Maroc : trois légitimités superposées Lire l’article »

Armoiries de l’Eswatini
Le Miroir des nations, Art-Patrimoine

Eswatini : le lion, l’éléphant et la forteresse

Sur les armoiries de l’Eswatini, deux animaux se font face de part et d’autre du bouclier. Ils ne sont pas là pour l’ornement : chacun porte le titre d’une personne réelle, le roi d’un côté, sa mère de l’autre, et le royaume a bien deux figures à son sommet. Reste à savoir ce que le droit accorde à chacune, car le dessin, lui, les traite à égalité.

Eswatini : le lion, l’éléphant et la forteresse Lire l’article »

DAGOBERT
Histoire

Dagobert 1er : Une fracture dans l’histoire mérovingienne

Dagobert 1er (r. 629–639) est souvent présenté comme le dernier roi mérovingien à avoir réellement gouverné. Il unifie un royaume fragmenté, renforce la sacralité monarchique, incarne une autorité encore visible.

Pourtant, ce règne marque moins un sommet qu’un basculement. Derrière l’unité proclamée, le pouvoir se délègue, se fragmente, se vide. Les maires du palais gouvernent, l’aristocratie s’émancipe, l’Église pallie.

À sa mort, le décor reste. Mais le pouvoir, lui, a déjà changé de mains.

Dagobert 1er : Une fracture dans l’histoire mérovingienne Lire l’article »

Bernadotte
Histoire, Portrait

Mort aux rois ? Le destin paradoxal de Jean-Baptiste Bernadotte

Un soldat français républicain devenu roi. Voilà l’incroyable paradoxe de Jean-Baptiste Bernadotte, Béarnais sans noblesse, général sous la Révolution et souverain de Suède. Adulé par ses sujets, redouté par Napoléon, il bâtit une dynastie qui règne encore aujourd’hui. Mais derrière l’image du monarque visionnaire, se cache un stratège redoutable, capable de trahir pour mieux régner. Comment un simple soldat a-t-il façonné l’avenir d’un royaume scandinave ?

Mort aux rois ? Le destin paradoxal de Jean-Baptiste Bernadotte Lire l’article »

La fin de l’espoir d’une restauration monarchique en France : illustration de couverture
Histoire

La fin de l’espoir d’une restauration monarchique en France

27 octobre 1873, le dernier souffle de l’espoir d’une restauration monarchique en France expire. De 1848 à 1873, les royalistes tentent l’impossible : faire revivre un trône éteint, face à la montée irrésistible de la République. Entre coups d’État, manœuvres politiques et un symbole qui scelle leur destin, plongez dans l’ultime bataille pour la couronne. L’intransigeance d’un prince et l’aveuglement des factions auront eu raison d’un rêve séculaire. Ce drapeau, simple morceau de tissu, aura scellé la tombe de la royauté.

La fin de l’espoir d’une restauration monarchique en France Lire l’article »

George III : Le roi qui perdit l’Amérique mais renforça l’Empire : illustration de couverture
Histoire

George III : Le roi qui perdit l’Amérique mais renforça l’Empire

Le 25 octobre 1760, George III monte sur le trône et devient le roi d’une nation sur le point d’être déchirée par les révolutions. Il régnera plus de 59 ans, perdra l’Amérique, et sombrera dans la folie. Mais avant cela, il sera celui qui, entre conquêtes et tragédies, fera de la Grande-Bretagne un empire impérial et scientifique.

George III : Le roi qui perdit l’Amérique mais renforça l’Empire Lire l’article »

Défiler vers le haut