Sénat

Petronius Maximus empereur romain d'Occident
Histoire

Pétrone Maxime : L’empereur de soixante-quinze jours

En ce 17 mars 455, l’homme le plus puissant du Sénat romain saisit le trône impérial. Il le tiendra soixante-quinze jours. Portrait de Pétrone Maxime, aristocrate accompli et conspirateur habile, dont l’usurpation précipite involontairement le sac de Rome par les Vandales de Genséric. Une vie de réussite consumée en un printemps, symptôme d’un empire qui n’avait plus les moyens de ses ambitions.

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Sénat romain illustration
Repère, Atlas des Savoirs

L’aristocratie sénatoriale romaine (Ve–VIe siècles)

On retient les dates, les batailles, les empereurs. On oublie les familles. Pourtant, quand Romulus Augustule est déposé en 476, ce sont les Anicii qui siègent encore au Sénat, les Caecinae qui négocient avec Odoacre, les Symmachi qui financent la restauration du théâtre de Pompée. L’Empire meurt. L’aristocratie, elle, change d’employeur. Enquête sur six dynasties qui ont fait la transition entre l’Antiquité et le Moyen Âge sans jamais perdre le fil.

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Opinion, Veille Citoyenne

Veille Citoyenne : Alerte N°8 : Fraude fiscale

Le contournement par le ministre de l’Economie et des Finances Éric Lombard de la loi anti-fraude 2025 « CumCum » votée à l’unanimité par le Parlement, révèle comment un rescrit ministériel peut neutraliser la volonté législative. Cette affaire illustre la soumission de l’État au lobby bancaire et coûte entre 1,5 et 2 milliards d’euros annuels aux finances publiques. Insupportable et injustifiable. Après plusieurs semaines de bras de fer institutionnel et sous la pression conjointe du Sénat et de l’Assemblée, Éric Lombard a annoncé officiellement, le 24 juillet 2025, le retrait du texte polémique.

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Mariane France
Opinion

L’État français distribue 211 milliards € d’aides aux entreprises sans contrôle ni évaluation

211 milliards € distribués aux entreprises en 2023, sans contrôle ni évaluation. Une commission sénatoriale révèle l’ampleur de la gabegie : plus de 2,250 dispositifs d’aides gérés dans l’opacité totale.
Pendant que Bercy avoue ignorer le montant de ses propres dépenses, LVMH et ArcelorMittal encaissent des centaines de millions tout en distribuant des dividendes et supprimant des emplois.
Face à cette dérive, droite et gauche s’accordent sur 26 recommandations pour un « choc de transparence » : conditionner les aides et exiger des contreparties. Du bons sens… Il faut maintenant que le gouvernement suive et ce n’est pas gagné.

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