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RUSSIE COVER A BAS BRUIT
A bas bruit

Russie : Tenir sans compter

En février, la Russie résistait sans avenir. Huit mois plus tard, elle résiste toujours, mais à quel prix, et aux dépens de qui ? Elle taxe ses épargnants, rabote l’aide aux familles des soldats tués et recrute jusqu’en Afrique. Elle harcèle aussi les usines européennes et vend à Pékin au prix que Pékin fixe. Cinq signaux montrent un pays qui ne s’effondre pas : il fait payer les autres.

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Guerre Iran-Israel-Etats-Unis 2026 -
Série Iran 2026

Série Iran : 1973-2026 : Deux chocs. Pas les mêmes victimes

En 1973, les files d’attente aux stations-service américaines traumatisaient l’Occident.En 1973, les files d’attente aux stations-service américaines traumatisaient l’Occident. En 2026, la fermeture d’Ormuz frappe tout le monde, mais pas de la même façon ni avec la même violence. Ce que la crise de 2026 révèle, c’est moins un choc pétrolier qu’une rupture simultanée des chaînes d’énergie, de gaz, de céréales et de logistique. L’Occident encaisse, avec ses réserves et ses instruments financiers. Dacca, Karachi, Lagos et Jakarta absorbent, sans filet.

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A bas bruit

Russie : Résister sans avenir

Ce numéro décrypte une Russie où 1,2 million d’hommes sont hors de combat. Face à ce carnage, le Kremlin ne cherche plus à séduire ses recrues : il les prélève. Sur le front, les chevaux remplacent les camions ; dans les airs, le vieux système soviétique Chayka supplante le GPS américain. Moscou est dans une économie de guerre totale, dépendante de Pékin, imperméable aux pressions occidentales. La Russie de Vladimir Poutine mise désormais sur l’endurance.

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Le miroir brisé du détroit de Malacca : illustration de couverture
Histoire

Le miroir brisé du détroit de Malacca

Il existe des passages qui font l’Histoire plus sûrement que des capitales. Malacca est de ceux-là. Depuis qu’un prince en fuite y installa un péage sur la route du monde en 1400, Portugais, Hollandais, Britanniques, Américains et Chinois se bousculent pour contrôler ce goulet d’étranglement de 40 kilomètres. Six siècles plus tard, la ville accumule les strates sans en effacer aucune, spectatrice attentive d’un jeu qui la dépasse et la définit à la fois.

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