Les Forces et les Failles · Données arrêtées au 16 octobre 2026

Timor oriental

Timor-Leste · Asie du Sud-Est

Le Timor oriental a construit une souveraineté politique ; sa robustesse dépend désormais de sa capacité à remplacer les revenus du pétrole et du gaz.

2,4/5Fragile et dépendantHuit piliers notés · 91 % des poids documentésTrajectoire depuis 2020−26En dégradation
Ce score mesure la capacité à encaisser un choc, pas la richesse ni la qualité du pays.

Environ 1,4 million d’habitants en 2025. Sur la moitié orientale de l’île de Timor, avec l’enclave d’Oecusse et des îles voisines, le pays dispose d’un fonds financier important et d’institutions électorales vivantes. Mais Bayu-Undan, le champ qui alimentait cette rente, a arrêté sa production commerciale le 4 juin 2025. L’épargne soutient le budget, tandis que l’industrie reste minuscule et que l’électricité dépend des carburants importés, exposés au choc énergétique du Moyen-Orient en 2026. L’entrée dans l’ASEAN ouvre des possibilités ; leur conversion en emplois et en recettes reste à construire.1-5

Le 20 mai 2002, l’indépendance restaurée

Le 20 mai 2002 marque la restauration de l’indépendance du Timor oriental, après l’occupation indonésienne de 1975 à 1999 puis une administration transitoire de l’ONU. Ancienne colonie portugaise, le territoire avait proclamé son indépendance vis-à-vis du Portugal le 28 novembre 1975, avant l’invasion indonésienne. Le Portugal est donc l’ancienne puissance coloniale ; l’Indonésie, la puissance occupante dont le pays s’est séparé.6-7

Le diagnostic
Une souveraineté qui fonctionne

L’État décide, les élections permettent l’alternance et le portefeuille pétrolier finance les services. Ces acquis coexistent avec des capacités économiques et administratives limitées.

La dynamique
Entrer dans la région, sortir de la rente

Depuis 2020, le port, les connexions et les appartenances internationales progressent. L’exploitation de Bayu-Undan s’arrête avant qu’une base productive comparable prenne le relais.

Le point de bascule
Dépenser un patrimoine ne le renouvelle pas

Le pays peut continuer à payer sans produire assez de revenus nouveaux. La question centrale est la qualité de ce que les retraits du fonds rendent possible.

Des écoles interrompues, des liens régionaux qui se précisent

Les fumées perturbent la vie quotidienne

Le gouvernement a suspendu les cours en présence des élèves depuis le 15 octobre, avec une fin prévue pour le 17 octobre 2026 en raison des fumées d’incendies dans la région. Cet épisode perturbe l’école et expose la santé des enfants. Au 16 octobre, la suspension est en cours ; son bilan complet reste à établir.

8-9

Étudier dans les pays voisins

L’Australie maintient en 2027 l’exemption des étudiants timorais de son dispositif de plafonnement des nouvelles inscriptions internationales. Cette possibilité d’étudier à l’étranger ne garantit ni un visa ni le financement des études.

10

Coopérer sans confondre projet et réalisation

Le gouvernement de Papouasie-Nouvelle-Guinée annonce en août 2026 son intention de demander 200 militaires timorais pour les élections de 2027. Une sollicitation envisagée ne constitue pas un déploiement accepté ou réalisé.

11

Le Timor-Leste a établi des relations diplomatiques avec les États fédérés de Micronésie le 24 juin 2026. Cette ouverture élargit ses interlocuteurs, sans constituer une nouvelle adhésion régionale ni modifier à elle seule sa trajectoire diplomatique.

12

Bayu-Undan : pourquoi la production s’est arrêtée

Pourquoi la production s’est arrêtée

Bayu-Undan produisait du gaz et des liquides d’hydrocarbures depuis 2004. Avec le déclin du champ, son débit atteint en 2023 le seuil minimal de fonctionnement de l’usine de liquéfaction de Darwin. Les ventes se poursuivent alors vers le marché intérieur australien, jusqu’au 4 juin 2025. Selon le régulateur ANP, l’arrêt tient surtout au débouché limité dans le Territoire du Nord et aux coûts élevés d’installations vieillissantes.

4

Du gaz reste, mais le relais n’est pas en production

L’arrêt commercial ne signifie pas que le sous-sol est vide. L’ANP demande une évaluation technique et économique du gaz restant. Pour Greater Sunrise, le ministre du Pétrole évoque le 24 septembre 2026 un début de production réaliste en 2034. Ce calendrier annoncé dépend encore des approbations, des choix techniques, du financement et de la construction. D’autres projets sont étudiés, dont Chuditch : Greater Sunrise n’est donc pas le seul relais envisageable. Aucun ne remplace aujourd’hui les recettes perdues.

4,13-14

Ce qui change pour le budget

Le fonds pétrolier conserve l’épargne accumulée et les revenus de ses placements. Mais la production arrêtée n’alimente plus cette épargne comme auparavant. Pour financer le budget, l’État dépend donc davantage des recettes domestiques, des rendements financiers et des prélèvements sur le capital du fonds. La Banque mondiale situe le risque d’épuisement du fonds vers la fin des années 2030 si les retraits élevés se prolongent. Il s’agit d’une projection conditionnelle, sensible aux dépenses et aux rendements, pas d’une date certaine.

2,15

Ce que la crise au Moyen-Orient change pour le Timor

La crise renchérit une dépendance déjà forte

Le conflit au Moyen-Orient de 2026 accroît le risque sur les prix et l’acheminement des carburants importés. Le choc touche le coût de l’électricité, les transports et les biens essentiels. Depuis l’arrêt commercial de Bayu-Undan, une hausse du prix des hydrocarbures ne rétablit pas les recettes de ce champ. Greater Sunrise reste un relais futur : des prix élevés peuvent soutenir son intérêt commercial, sans garantir son financement ni avancer sa production.

4-5,13

Protéger les ménages mobilise le budget

Le 25 mars, le gouvernement approuve des plafonds de prix et un mécanisme de subvention des carburants. Le budget rectificatif voté le 2 juin prévoit une réserve visant environ sept mois de besoins de combustible pour produire l’électricité. Il ne s’agit pas de sept mois de toute la consommation nationale, ni d’un stock intégralement livré que les pièces consultées permettraient de certifier. Le gouvernement indique financer ce rectificatif sans augmenter les transferts du fonds pétrolier initialement prévus.

16-17

Le solaire devient plus urgent, mais le secours reste à livrer

Le conseil du projet solaire national annonce une clôture financière le 8 septembre 2026 : le financement franchit une étape concrète. La mise en service et la production ne sont pas encore établies dans les sources retenues. Le diagnostic est donc celui d’un risque accru à court terme, avec des amortisseurs publics et un relais électrique en préparation ; aucune pénurie nationale ni multiplication récente des coupures n’est affirmée sans mesure.

2,18

Le fonds finance le présent ; l’activité doit financer la suite

Sur mobile, faites glisser le schéma horizontalement pour suivre les flèches.

Timor oriental : financer le présent, construire les recettes futures L’arrêt de Bayu-Undan réduit les apports issus de la production au fonds pétrolier. Les retraits du fonds financent le budget, puis les services et investissements. Si ces investissements développent l’activité, de nouvelles recettes domestiques peuvent alimenter le budget. La crise au Moyen-Orient accroît le risque sur les carburants importés et exerce une pression sur les dépenses. Réserves de carburant et solaire sont des réponses à concrétiser. LE REVENU QUI S’ARRÊTE Bayu-Undan arrêté Production arrêtée en juin 2025 Moins d’apports issus de l’extraction LE RELAIS À CONSTRUIRE L’activité doit renouveler les recettes Compétences, électricité fiable et entreprises locales. Recettes nouvelles, si le relais réussit LE PATRIMOINE Fonds pétrolier Épargne accumulée + rendements des placements LE POINT D’ARBITRAGE Budget public Payer les besoins présents et préparer les revenus futurs L’USAGE DES RESSOURCES Services publics Investissements et réseaux Capacités de production Retraits Dépenses LE CHOC DE 2026 Crise au Moyen-Orient Prix et acheminement des carburants sous pression LE COÛT À ABSORBER Carburants importés Électricité, transports Subventions et réserves Pression sur les dépenses LES RÉPONSES ENGAGÉES Réserve de carburant prévue. Financement solaire bouclé. Livraisons et production à vérifier. Financement Effet du choc Retour conditionnel de nouvelles recettes

Les traits pleins montrent le financement actuel et les effets du choc. La boucle verte indique un résultat à construire : des investissements utiles peuvent élargir les recettes domestiques. Le fonds reste un patrimoine financier ; des hydrocarbures plus chers ne relancent pas Bayu-Undan. La réserve prévue et le financement solaire ne sont pas assimilés à des capacités déjà disponibles.

2,4,15,17-18

Le poids et les marges

Les années et les périmètres restent visibles.
Richesse produite · PIB · 2025
1,7 milliard €
Le produit intérieur brut mesure la richesse créée dans l’année. Le pays se classe au 169e rang des 186 économies renseignées.19
Richesse corrigée des prix · 2025
6,8 milliards $ int.
La parité de pouvoir d’achat (PPA) tient compte des différences de prix entre pays. Le pays est 162e sur 185 économies. Ces dollars internationaux servent à comparer, pas à payer.20
Part des exportations mondiales · 2023
Moins de 0,1 %
Le pays a vendu environ 151,4 millions d’euros de marchandises à l’étranger, avant l’arrêt de Bayu-Undan.21-22
Part des importations mondiales · 2023
Moins de 0,1 %
Le pays a acheté environ 841,1 millions d’euros de marchandises à l’étranger, cinq fois plus qu’il n’en vendait.21,23
Fonds pétrolier · 30 juin 2026
16,2 milliards €
Actifs nets financiers, convertis au cours BCE du jour ; distincts des réserves officielles et de la ressource souterraine.15,24
Développement humain · 2023
63 sur 100
L’indice du PNUD réunit santé, éducation et revenu ; le pays est au 142e rang.25
Entreprises · coupures · 2021
33,5 %
Entreprises du champ de l’enquête touchées par des coupures d’électricité. Observation ancienne, au-dessus du seuil de 25 % de la grille.26

Une photographie commerciale d’avant l’arrêt de Bayu-Undan

Marchandises 2023 · dernière année du déclarant disponible dans les requêtes 2023-2025 · euros au taux moyen annuel BCE.
Les cinq premiers clients · montant et part nationale
RangPartenaireProduits bilatérauxPart
1Chine 70,5 M€Combustibles minéraux ; Café, thé, épices ; Machines mécaniques46,6 %
2Singapour 28,9 M€Combustibles minéraux ; Café, thé, épices ; Graisses et huiles19,1 %
3Australie 25,5 M€Aéronefs et pièces ; Machines mécaniques ; Ouvrages en fer ou acier16,8 %
4Indonésie 10,9 M€Café, thé, épices ; Navires et bateaux ; Machines mécaniques7,2 %
5Japon 4,5 M€Combustibles minéraux ; Café, thé, épices ; Machines mécaniques3,0 %
Dénominateur : toutes les exportations de marchandises déclarées en 2023, soit 151,4 millions d’euros. Parts calculées sur les montants sources non arrondis. Produits : trois premiers chapitres douaniers HS2 par partenaire ; la somme des chapitres concorde avec chaque total bilatéral.21,27
Position France : 36e client, environ 10,000 euros, moins de 0,1 % du total.
Taïwan (Other Asia nes) : 10e client, 0,6 M€, 0,4 % du total.
États-Unis : 6e client, 2,4 M€, 1,6 % du total.
Les cinq premiers fournisseurs · montant et part nationale
RangPartenaireProduits bilatérauxPart
1Indonésie 277,9 M€Véhicules routiers ; Préparations de céréales ; Sel, pierres, ciment33,0 %
2Chine 119,0 M€Équipements électriques ; Céréales ; Machines mécaniques14,1 %
3Singapour 87,2 M€Combustibles minéraux ; Véhicules routiers ; Équipements électriques10,4 %
4Taïwan (Other Asia nes) 75,8 M€Combustibles minéraux ; Équipements électriques ; Ouvrages en fer ou acier9,0 %
5Australie 55,9 M€Machines mécaniques ; Véhicules routiers ; Combustibles minéraux6,7 %
Dénominateur : toutes les importations de marchandises déclarées en 2023, soit 841,1 millions d’euros. Parts calculées sur les montants sources non arrondis. Produits : trois premiers chapitres douaniers HS2 par partenaire ; la somme des chapitres concorde avec chaque total bilatéral.21,28
Position France : 21e fournisseur, 3,1 M€, 0,4 % du total.
Japon : 12e fournisseur, 12,3 M€, 1,5 % du total.
États-Unis : 8e fournisseur, 19,7 M€, 2,3 % du total.
Panier national : combustibles minéraux 67,4 % des exportations ; à l’importation, combustibles, véhicules, céréales et machines dominent les premiers chapitres. Ces produits nationaux ne sont pas attribués sans preuve à chaque partenaire bilatéral.29
Cette photographie précède l’arrêt de la production pétrolière en 2025. Le passage du gaz de Bayu-Undan par Darwin et les réexportations limitent la lecture productive et géographique des flux douaniers. Aucun rapprochement complet avec les données miroir des partenaires n’est établi ici. Les biens douaniers ne se confondent pas avec la balance des paiements. Les aéronefs, navires et machines exportés peuvent inclure des réexportations ou des cessions d’équipement ; ils ne prouvent pas une industrie nationale dans ces branches.

Les marges ont changé depuis 2020

Quatre comparaisons à dates et sources explicites, sans notes SAPERE rétrospectives.
2020 porte les effets exceptionnels de la pandémie. Les séries de PIB total et hors pétrole restent séparées ; chaque tendance conserve sa définition.

Les capacités derrière la souveraineté

Huit notes et une analyse non notée ; la flèche indique un changement, pas un score ancien.
Vue d’ensemble : niveaux et tendances depuis 2020+
NiveauEn reculStableEn progrès
Résilient sous contrainte3,0 à 3,9
Gouvernance et institutions 3,1/5
Sous tension structurelle2,5 à 2,9
Économie et finance 2,7/5Autonomie stratégique 2,5/5
Défense et sécurité 2,6/5
Fragile et dépendant1,5 à 2,4
Démographie et capital humain 2,2/5
Énergie et ressources 2,0/5
Diplomatie, influence et information 2,4/5
Défaillance critique1,0 à 1,4
Industrie et technologie 1,3/5
VII · Innovation et savoir · Analysé, non noté ; tendance non déterminée.
IÉconomie et financeSous tension structurelle↘L’épargne finance un budget que l’économie ne porte pas encore.+
Pourquoi 2,7 ?
Ce qu’on observe

Le budget a enregistré un déficit estimé à 49 % du PIB en 2025. L’État finance une grande partie de cet écart en prélevant dans le fonds pétrolier.

La dette publique représente environ 14 % du PIB en 2025. Elle reste limitée, mais ce chiffre ne compte pas l’épargne que l’État dépense.

Les réserves officielles couvrent environ six mois d’importations en 2025. Elles sont distinctes du fonds pétrolier.2,4,30-31,33-35

Ce que dit la règle

Un pilier qui dépend d’une ressource de soutien se situe entre 2,5 et 2,9. Ici, cette ressource est l’épargne pétrolière accumulée.

Le jugement SAPERE

SAPERE retient 2,7 : le pays dispose encore de moyens pour payer, mais son économie ne renouvelle pas assez les revenus qui financent le budget.

Ce qui tient
Rapporté à la population, le fonds pétrolier placé à l’étranger reste l’un des plus importants du monde.
Le dollar américain sert de monnaie nationale : les importations ne subissent pas de risque de change.
Ce qui fragilise
Les paiements courants vers l’étranger dépassent largement les revenus reçus en 2025.
Au rythme actuel des retraits, le FMI avertit que le fonds pétrolier pourrait s’épuiser vers le milieu des années 2030.
Tendance depuis 2020.
Le solde courant passe de +22,5 % du PIB en 2020 à -34,0 % en 2025. Le pays reçoit moins de revenus courants de l’étranger qu’il ne lui verse.
La dette passe de 10,1 % à 14,3 % du PIB sur la même période. La disparition de la production pétrolière pèse davantage que l’amélioration des réserves : le pilier recule.
IIIndustrie et technologieDéfaillance critique→Un port et un câble ne forment pas encore une base industrielle.+
Pourquoi 1,3 ?
Ce qu’on observe

Les activités de fabrication représentent environ 2 % du PIB en 2024. Le pays produit encore peu de biens sur place.

Le port de Tibar fonctionne depuis 2022. Le câble international a été lancé commercialement en juillet 2026.36-39

Ce que dit la règle

Une capacité industrielle propre presque inexistante se situe entre 1,0 et 1,4. Un port performant ne suffit pas à quitter ce niveau.

Le jugement SAPERE

SAPERE retient 1,3 : les connexions progressent, mais la base de fabrication reste très étroite.

Ce qui tient
L’adhésion à l’ASEAN ouvre aux entreprises un marché régional de près de 700 millions d’habitants.
Le café, vendu sur les marchés de spécialité, montre qu’une filière de transformation est possible.
Ce qui fragilise
Le pays importe l’essentiel de ce qu’il consomme, des aliments aux matériaux de construction.
L’électricité chère et le manque de main-d’œuvre qualifiée découragent les usines.
Tendance depuis 2020.
Les activités de fabrication passent de 1,5 % du PIB en 2020 à 1,9 % en 2024. Leur poids reste très faible.
Le port et le câble améliorent les connexions, sans créer à eux seuls une base industrielle : la tendance reste stable.
IIIDémographie et capital humainFragile et dépendant↘La jeunesse a besoin d’emplois et de services accessibles.+
Pourquoi 2,2 ?
Ce qu’on observe

L’indice de développement humain passe de 65 sur 100 en 2020 à 63 sur 100 en 2023. Il réunit santé, éducation et revenu.

L’enquête de 2020 mesure un retard de croissance chez près de la moitié des enfants de moins de cinq ans. Cette mesure ancienne décrit une fragilité durable, pas la situation nutritionnelle exacte de 2026.

En 2022, environ 29 % des jeunes sont sans emploi, sans études ni formation. Une population jeune ne devient une force économique que si elle peut se former et travailler.

Les fumées ont conduit à suspendre les classes depuis le 15 octobre, avec une fin prévue pour le 17 octobre 2026. Cette interruption ajoute une difficulté immédiate, sans mesurer à elle seule une dégradation durable.1,8,10,25,32,40-44

Ce que dit la règle

Quand une partie importante de la jeunesse reste à l’écart de l’emploi, le pilier se situe entre 1,5 et 2,4. Un faible chômage mesuré ne suffit pas à prouver une bonne insertion.

Le jugement SAPERE

SAPERE conserve 2,2 : les difficultés de nutrition, de formation et d’emploi limitent les capacités du pays. L’épisode de fumées ne justifie pas à lui seul une baisse de note.

Ce qui tient
L’espérance de vie atteint environ 68 ans en 2024, contre 67 ans en 2020.
La jeunesse offre un potentiel de travail, à condition de pouvoir se former.
Ce qui fragilise
Beaucoup de jeunes partent travailler en Australie, en Corée du Sud ou au Royaume-Uni, faute d’emplois sur place.
L’école manque d’enseignants formés, et les apprentissages restent faibles.
Tendance depuis 2020. En 2020, la fécondité était de 3,0 enfants par femme ; elle descend à 2,6 en 2024, sans atteindre une très basse fécondité. Le développement humain recule dans le même temps : malgré l’espérance de vie, la flèche descend.
IVDiplomatie, influence et informationFragile et dépendant↗La place régionale s’élargit ; la portée informationnelle reste limitée.+
Pourquoi 2,4 ?
Ce qu’on observe

Le pays a rejoint l’Organisation mondiale du commerce en août 2024, puis l’ASEAN en octobre 2025. Il participe désormais à davantage de décisions collectives.

Le g7+, qui réunit des pays confrontés à la fragilité et aux conflits, a adopté une résolution à Dili en avril 2025. Le Timor-Leste dispose ainsi d’un relais diplomatique.

En 2026, aucune source comparable ne mesure l’audience des médias timorais à l’étranger.3,12,45-49

Ce que dit la règle

Un pays qui participe aux discussions sans en fixer les termes se situe entre 1,5 et 2,4. L’accès aux réunions ne suffit pas pour atteindre les niveaux supérieurs.

Le jugement SAPERE

SAPERE retient 2,4 : les adhésions renforcent sa place, mais sa capacité à imposer un sujet à la région demeure limitée.

Ce qui tient
Les adhésions à l’OMC et à l’ASEAN donnent accès aux discussions et aux règles collectives.
Le g7+ et les pays de langue portugaise offrent des relais diplomatiques.
Ce qui fragilise
L’audience internationale des médias timorais reste inconnue.
La capacité à fixer un sujet à l’agenda de l’ASEAN n’est pas suffisamment démontrée.
Tendance depuis 2020.
Le Timor-Leste n’était pas couvert par l’indice diplomatique Lowy en 2020. La règle retient donc ses adhésions de plein droit.
Extérieur à l’OMC et candidat à l’ASEAN en 2020, il en devient membre en 2024 et 2025 : la tendance progresse. Les autres rencontres diplomatiques ne modifient pas ce calcul.
VÉnergie et ressourcesFragile et dépendant→Le choc sur les carburants accroît le risque énergétique et budgétaire.+
Pourquoi 2,0 ?
Ce qu’on observe

En 2020, le pétrole fournit presque toute l’électricité. Cette dépendance expose les centrales au prix et à l’arrivée des carburants importés.

Environ un tiers des entreprises interrogées en 2021 déclarent des coupures d’électricité. Aucune enquête plus récente comparable n’est établie dans les pièces retenues.

Le projet solaire a franchi une étape de financement en septembre 2026. Cela ne signifie pas que les panneaux produisent déjà de l’électricité.5,16-18,26,50-52

Ce que dit la règle

Une dépendance presque totale aux carburants importés place le pilier entre 1,5 et 2,4. Les projets futurs ne comptent pas comme des moyens déjà disponibles.

Le jugement SAPERE

SAPERE conserve 2,0 : la crise énergétique accroît le risque, tandis que les aides et la réserve prévue apportent une protection. Leur effet réel sur la continuité du courant reste à mesurer.

Ce qui tient
Environ 94 % de la population a accès à l’électricité en 2024.
Le financement solaire et la réserve de carburant prévue préparent des protections supplémentaires.
Ce qui fragilise
Les centrales dépendent de carburants achetés à l’étranger.
L’accès au réseau ne garantit pas un courant continu : les coupures restent une limite documentée.
Tendance depuis 2020. Depuis 2020, les carburants importés restent au cœur du système, et la crise de 2026 accroît le risque de coût. Faute de production solaire et d’amélioration récente du service attestées, la flèche reste stable.
VIDéfense et sécuritéSous tension structurelle→Un territoire administré, des moyens de surveillance restreints.+
Pourquoi 2,6 ?
Ce qu’on observe

En 2025, l’État commande ses forces et administre tout son territoire, sans conflit armé intérieur.

La surveillance de la mer repose sur des moyens restreints et sur des partenaires étrangers.

La Nouvelle-Zélande a envoyé huit instructeurs en juillet 2026. Former des soldats renforce leurs compétences, sans prouver une capacité nouvelle à surveiller toute la mer.11,53-56

Ce que dit la règle

Un territoire calme que l’État ne peut pas surveiller suffisamment, notamment en mer, se situe entre 2,5 et 2,9.

Le jugement SAPERE

SAPERE retient 2,6 : les institutions de sécurité fonctionnent, mais l’autonomie de surveillance reste insuffisamment démontrée.

Ce qui tient
Le commandement et les autorités nationales fonctionnent.
Les partenariats permettent de former les militaires.
Ce qui fragilise
Les effectifs opérationnels récents restent mal documentés.
La surveillance maritime et l’entretien des équipements dépendent de coopérations extérieures.
Tendance depuis 2020.
En 2020 comme dans les observations récentes, l’État conserve son commandement et ne fait pas face à une guerre intérieure de haute intensité.
La formation et les projets de coopération ne démontrent pas une capacité de surveillance nouvelle et opérationnelle : la tendance reste stable.
VIIInnovation et savoirAnalysé, non notén.d.Analysé, non noté : la capacité de recherche reste mal documentée.+
Pourquoi pas de note ?
Ce qu’on observe

Le câble international est ouvert depuis juillet 2026 ; aucune série ne mesure les chercheurs ni les laboratoires.

Le PNUD classe le pays dans son indice des connaissances de 2025. Les mesures comparables de dépenses de recherche et de chercheurs restent insuffisantes.39,57-58

Ce que dit la règle

Quand les preuves manquent pour attribuer une note défendable, le pilier est analysé mais non noté. L’absence de données ne vaut pas une note minimale.

Le jugement SAPERE

SAPERE ne donne pas de note au pilier VII. Son poids de 9 % est retiré du calcul global, qui porte donc sur 91 % des poids.

Ce qui tient
Le pays dispose d’une université nationale et de plusieurs instituts d’enseignement supérieur.
Les partenariats universitaires avec le Portugal, l’Australie et l’Indonésie ouvrent l’accès à la recherche étrangère.
Ce qui fragilise
Les dépenses de recherche ne sont pas suffisamment documentées.
Les données sur les chercheurs et le transfert des découvertes vers les entreprises restent incomplètes.
Tendance depuis 2020.
Les sources réunies ne donnent pas de comparaison suffisamment fiable entre 2020 et la période récente pour la recherche.
La tendance reste non déterminée. Elle est exclue du calcul, sans être remplacée par une stabilité supposée.
VIIIGouvernance et institutionsRésilient sous contrainte→L’alternance existe, la justice reste fragile.+
Pourquoi 3,1 ?
Ce qu’on observe

En 2026, Freedom House classe le Timor-Leste parmi les pays libres, avec 73 sur 100.

Dans ce rapport, l’indépendance des juges obtient 2 sur 4 et le respect des procédures 1 sur 4.47,56,59-61

Ce que dit la règle

Des institutions qui fonctionnent au-delà de leurs dirigeants, avec une alternance possible par les urnes, placent le pilier entre 3,0 et 3,9.

Le jugement SAPERE

SAPERE retient 3,1 : les élections et les transferts pacifiques du pouvoir soutiennent la note. Les faiblesses judiciaires la maintiennent près du bas de ce niveau.

Ce qui tient
Les élections sont compétitives et permettent l’alternance.
La presse conserve une capacité à informer et à critiquer.
Ce qui fragilise
Les langues officielles, portugais et tétoum, ne sont pas maîtrisées par toute la population, ce qui complique l’accès au droit.
La corruption et le favoritisme restent signalés dans l’attribution des marchés publics.
Tendance depuis 2020.
Freedom House passe de 72 sur 100 pour 2020 à 73 pour 2025. Le gain est faible.
Les limites de la justice et des garanties de procédure persistent : la tendance reste stable.
IXAutonomie stratégiqueSous tension structurelle↘La souveraineté politique repose sur un revenu trop étroit.+
Pourquoi 2,5 ?
Ce qu’on observe

Au 30 juin 2026, le fonds pétrolier détient environ 16 milliards d’euros.

Les combustibles représentent environ 67 % des exportations de marchandises en 2023. Cette photographie précède l’arrêt de Bayu-Undan.

La Chine reçoit environ 47 % des exportations en 2023. La dépendance tient donc aux produits vendus autant qu’aux pays qui les achètent.2,13,15,21,29-30,62-63

Ce que dit la règle

La note est la moyenne de cinq sous-indicateurs : rente, exportations, sécurité, réserves et décision. Elle est plafonnée à 2,5 dès que deux sous-indicateurs sont à 2 ou moins.

Le jugement SAPERE

Les notes 1, 1, 3, 5 et 4 donnent une moyenne de 2,8. Comme la rente et les exportations valent chacune 1, le plafond ramène la note à 2,5.

Ce qui tient
L’épargne pétrolière laisse une marge de financement et de négociation.
Le traité maritime de 2018 avec l’Australie montre une capacité de négociation souveraine.
Ce qui fragilise
Le budget utilise un patrimoine que la production actuelle ne renouvelle pas suffisamment.
Le gisement gazier de Greater Sunrise reste bloqué par le désaccord sur le lieu de traitement du gaz.
Tendance depuis 2020.
Le solde courant passe de +22,5 % du PIB en 2020 à -34,0 % en 2025, tandis que l’extraction s’arrête.
Le fonds conserve une valeur importante, mais son capital est davantage sollicité pour financer les dépenses : l’autonomie stratégique recule.

Renouveler les capacités, préserver les marges

Trois forces
FORCE 01 · Atout stratégique

Une épargne qui laisse le choix

Le fonds pétrolier permet d’acheter les biens et de financer les services dont le pays a besoin. Il évite qu’une baisse immédiate des revenus impose partout un arrêt brutal. Cette marge vaut surtout lorsqu’elle permet d’investir dans la santé, les compétences et les activités capables de générer des recettes. Elle ne dispense pas de choisir entre les dépenses.

FORCE 02 · Atout institutionnel

Changer le gouvernement reste possible

Les responsables peuvent perdre une élection et quitter le pouvoir. Cette possibilité donne aux citoyens un moyen de sanctionner les décisions et aux oppositions une raison de rester dans le jeu. Elle constitue une ressource politique distincte de la richesse. Pour produire ses effets au quotidien, elle a besoin de tribunaux accessibles, d’informations fiables et d’une administration capable d’exécuter les choix.

FORCE 03 · Atout en construction

Une place nouvelle à la table régionale

L’adhésion à l’ASEAN met le pays dans les enceintes où ses voisins organisent leur coopération. Le port de Tibar et la connexion internationale peuvent faciliter les échanges. Le gain ne sera pas automatique : les entreprises doivent pouvoir accéder au crédit, trouver les compétences et satisfaire les règles des marchés auxquels le pays vient d’entrer.

Trois failles
FAILLE 01 · ●●●●● · Structurel

Le budget consomme son amortisseur

Quand les revenus ordinaires ne suffisent pas à payer les services et les transferts, l’État prélève dans le fonds. Un portefeuille peut produire des rendements, mais il subit aussi les marchés. Des dépenses répétées et difficiles à réduire peuvent alors entamer la marge qui permettait de les financer. Les nouveaux projets pétroliers restent des possibilités, pas des recettes déjà acquises. Greater Sunrise est annoncé vers 2034 ; il faut financer les années intermédiaires. La Banque mondiale alerte sur un risque d’épuisement du fonds vers la fin des années 2030 si la trajectoire de prélèvements perdure. La crise énergétique ajoute une pression : protéger les ménages et sécuriser les carburants mobilise des ressources budgétaires, même sans hausse des transferts du fonds prévue dans le rectificatif de juin 2026.

FAILLE 02 · ●●●●● · Moyen terme

Les infrastructures attendent leurs producteurs

Un quai plus efficace ou une liaison internet ne suffisent pas à créer des usines. Il faut aussi une alimentation électrique régulière, des droits fonciers clairs, du financement et des fournisseurs capables de livrer. Si ces fonctions progressent à des rythmes différents, l’infrastructure facilite surtout les achats à l’étranger et diffuse moins de revenus locaux qu’attendu.

FAILLE 03 · ●●●● · Structurel

Une génération peut rester au bord du marché du travail

L’enquête nutritionnelle de 2020 mesure un retard de croissance chez 47,1 % des enfants de moins de cinq ans. Cette fragilité précoce s’ajoute aux difficultés de formation et d’emploi. Les transferts des expatriés, proches de 10 % du PIB en 2025, soutiennent les familles. Ils restent tributaires des possibilités de travail à l’étranger et ne remplacent pas une base locale d’emplois.

Qui décide, qui peut peser

À l’intérieur

Un pouvoir électif, des moyens inégaux

Le Premier ministre Xanana Gusmão conduit le gouvernement ; le président José Ramos-Horta exerce une fonction constitutionnelle distincte. Parlement, presse et organisations civiles peuvent contester. Le poids des dirigeants de l’indépendance et les limites de la justice pèsent sur l’efficacité de ces contrôles.

Décision rapideFinancer un transfert ou lancer un projet lorsque budget et majorité sont réunis.
Décision lenteFaire appliquer des règles communes, former les personnels et corriger les blocages fonciers.
Qui peut corriger ?L’électeur, le Parlement, la presse et les tribunaux, avec des capacités très inégales.
56,61
À l’extérieur

Plusieurs partenaires, peu de fonctions remplaçables

Le Timor-Leste peut négocier avec plusieurs capitales et institutions. Remplacer un opérateur de port, un fournisseur technique ou un débouché demande toutefois des moyens et du temps. Le nombre d’accords ne mesure pas le nombre d’alternatives effectivement utilisables.

Choc externeMarchés financiers, coûts du carburant et perturbations maritimes se transmettent au budget et aux prix.
Marge propreLe portefeuille financier, les choix diplomatiques et la légitimité électorale donnent des ressources de négociation.
Ce qui manqueDes compétences de remplacement, une production diversifiée et des solutions de secours éprouvées.
2,15
Dépendances extérieures · appréciation SAPERE, de 1 à 5 points
Dépendances extérieures sur Timor oriental, de 1 à 5 points : plus un acteur est proche du centre, plus la dépendance envers lui est forte.Indonésie, dépendance 4 sur 5 (forte), domaines : Approvisionnement · frontière · mobile ; Australie, dépendance 4 sur 5 (forte), domaines : Connexion · coopération · mer ; MSC" tabindex="0">AGL / groupe MSC, dépendance 4 sur 5 (forte), domaines : Exploitation portuaire ; Portugal / SIBS, dépendance 3 sur 5 (notable), domaines : Paiements · savoir-faire ; Vietnam / Viettel, dépendance 3 sur 5 (notable), domaines : Réseau mobile · Telemor ; États-Unis, dépendance 3 sur 5 (notable), domaines : Dollar · conditions financières ; Chine, dépendance 3 sur 5 (notable), domaines : Commerce · construction · partenariat ; Nouvelle-Zélande, dépendance 2 sur 5 (modérée), domaines : Formation militaire ; Corée du Sud, dépendance 2 sur 5 (modérée), domaines : Accès au travail · programme EPS ; Royaume-Uni, dépendance 2 sur 5 (modérée), domaines : Mobilité · travail saisonnier ; France, dépendance 1 sur 5 (marginale), domaines : Relation limitée · présence historique.Timororiental4🇮🇩 Indonésie4🇦🇺 Australie4 AGL / groupe MSC3 Portugal / SIBS3 Vietnam / Viettel3🇺🇸 États-Unis3🇨🇳 Chine2🇳🇿 Nouvelle-Zélande2🇰🇷 Corée du Sud2🇬🇧 Royaume-Uni1🇫🇷 France

Plus un acteur est proche du centre, plus la dépendance envers lui est forte ; l’épaisseur du trait suit le nombre de points.

  1. Indonésieforte
    • Approvisionnement · frontière · mobile

    Premier fournisseur douanier en 2023, voisin terrestre et passage pour l’enclave d’Oecusse. Le poids commercial devient une contrainte pratique lorsque les livraisons ou les passages sont perturbés. Telkomcel appartient au groupe Telkom Indonesia par sa filiale Telin ; ce lien ajoute une fonction de réseau.

    21,64
  2. Australieforte
    • Connexion · coopération · mer

    Le câble rejoint le réseau australien Vocus. La frontière maritime a fait l’objet d’un traité en 2018 ; les choix énergétiques offshore et les coopérations de sécurité restent des relations structurantes. Le programme PALM ouvre aussi des emplois aux travailleurs timorais ; ses règles d’accès conditionnent une partie des revenus envoyés aux ménages.

    62,65-66
  3. AGL / groupe MSCforte
    • Exploitation portuaire

    Tibar est un port exploité sous concession.

    Limite AGL appartient au groupe MSC depuis décembre 2022 : l’opérateur actuel n’est pas présenté comme une dépendance exclusivement française héritée de Bolloré.

    38,67
  4. Portugal / SIBSnotable
    • Paiements · savoir-faire

    La technologie SIBS équipe le réseau P24 de la banque centrale.

    Limite L’opérateur du règlement demeure national ; la dépendance technique ne signifie pas que le fournisseur décide des paiements publics.

    68-69
  5. Vietnam / Viettelnotable
    • Réseau mobile · Telemor

    Telemor est la marque timoraise de Viettel. L’exploitation du réseau crée une dépendance technique durable ; la présence d’autres opérateurs interdit de conclure à un monopole national.

    64,70
  6. États-Unisnotable
    • Dollar · conditions financières

    La monnaie utilisée est le dollar : Dili ne règle pas son taux directeur ni son taux de change. Les conditions financières américaines se transmettent au pays ; les placements du fonds restent aussi exposés aux marchés mondiaux.

    Limite Cette contrainte ne donne pas à Washington le contrôle du budget timorais.

    15,63
  7. Chinenotable
    • Commerce · construction · partenariat

    Deuxième fournisseur dans les douanes de 2023, partenaire stratégique depuis septembre 2023 et pays du constructeur de Tibar, China Harbour. La construction est distincte de l’exploitation par AGL / MSC.

    Limite Le rang de premier client douanier ne mesure pas à lui seul les débouchés du gaz offshore ni une dépendance économique totale.

    21,38,71
  8. Nouvelle-Zélandemodérée
    • Formation militaire

    Le déploiement de huit instructeurs en 2026 documente un soutien concret.

    Limite Il ne transfère pas le commandement national et ne prouve pas une capacité autonome de surveillance.

    55
  9. Corée du Sudmodérée
    • Accès au travail · programme EPS

    Le dispositif coréen d’admission au travail offre un débouché aux travailleurs timorais. Les conditions fixées par le pays d’accueil encadrent ce canal ; aucun poids national des transferts coréens n’est établi ici.

    66
  10. Royaume-Unimodérée
    • Mobilité · travail saisonnier

    Le rapport économique de septembre 2025 identifie une communauté timoraise et un accord de travail agricole saisonnier. L’existence d’un accord ne mesure ni les places effectivement pourvues ni les transferts issus de ce canal.

    66
  11. Francemarginale
    • Relation limitée · présence historique

    L’histoire du contrat portuaire explique une présence française passée. Depuis l’acquisition d’AGL par MSC, le levier d’exploitation est attribué au groupe actuel ; aucune tutelle française n’est déduite de cette histoire.

    38,67

Les points combinent dépendance technologique, exposition financière, poids commercial et capacité de pression politique. Ce sont des appréciations explicites, pas des parts de marché. Les mêmes acteurs et points figurent dans le dossier MASTER et la page PUBLIC.

Les fonctions critiques à faire tenir ensemble

Pour un jeune État, chaque réseau est une conquête récente : un port, un câble, des opérateurs, un système de paiement et du courant.

  • Port
    2022inauguration du port de Tibar

    Un port neuf, des effets à observer

    L’ouverture est un fait ; la hausse des exportations qu’il pourrait permettre reste à constater. Aucune voie ferrée n’existe.

    38
  • Câble
    2026lancement commercial du câble vers l’Australie

    Un câble sous-marin, enfin

    Relié au réseau australien Vocus, le câble doit encore être prolongé jusqu’aux villages et à des prix abordables.

    39,65
  • Téléphone

    Des opérateurs vietnamien et indonésien

    Telemor relève de Viettel, Telkomcel de Telkom Indonesia. Leur présence ne garantit ni une couverture universelle ni un accès abordable.

    64,70
  • Paiements

    Un règlement national dans une économie en dollars

    La banque centrale exploite le règlement entre banques ; le système P24 s’appuie sur la technologie portugaise SIBS. Le dollar limite la politique monétaire.

    63,68-69
  • Énergie

    Du carburant à stocker

    En 2026, la crise au Moyen-Orient pousse à préparer une réserve de carburant pour les centrales d’Hera et de Betano. Une enveloppe votée n’est pas encore un stock.

    5,17
  • Transferts
    10,0 %du PIB reçus en transferts personnels en 2025, contre 4,4 % en 2020

    Des revenus venus de l’étranger

    Les salaires des Timorais partis travailler au dehors soutiennent de plus en plus les ménages.

    32,66

L’argent venu d’ailleurs ne donne pas toujours le contrôle

Le Timor oriental reçoit encore peu d’investissements étrangers. En 2025, environ 224 millions d’euros d’investissements directs étrangers nets sont entrés dans le pays.

On ne connaît pas, dans les tableaux comparables, la liste de ses principaux investisseurs. Ce manque compte : il nous empêche de voir clairement ses dépendances.

La vraie question est donc : que reste-t-il sur place ? À Tibar, le port est exploité sous concession par un groupe étranger ; l’enjeu est de former les équipes et les entreprises timoraises qui en dépendent.72-73

Entre l’archipel indonésien et l’Australie

Timor oriental Dili et territoire national Indonésie Voisin terrestre Australie Voisin maritime Timor oriental Indonésie Australie

Carte de situation, sans classement de robustesse des voisins. Oecusse appartient au Timor-Leste ; les petites limites ne sont pas toutes lisibles à cette échelle.

Indonésie · La frontière et l’approvisionnement lient le quotidien

La continuité des échanges compte pour les ménages autant que les annonces de coopération. L’enclave d’Oecusse rend les conditions de passage particulièrement importantes. Un différend local de frontière ne doit pas être assimilé à une perte générale du contrôle territorial.

21,59

Australie · Négocier les ressources et les connexions

Le traité maritime signé le 6 mars 2018 démontre une capacité de négociation timoraise. Il ne vaut ni mise en exploitation de Greater Sunrise ni disparition de toute dépendance technique. Le câble et les coopérations ajoutent des fonctions concrètes à la relation.

62,65

ASEAN · Transformer l’appartenance en accès effectif

Le pays est membre depuis octobre 2025. Les capacités douanières, les normes, le crédit et les compétences détermineront la part des entreprises qui peuvent profiter de cette ouverture. Une adhésion est acquise ; son rendement économique reste conditionnel.

3,45

CPLP · Une autre voie de coopération

Membre depuis 2002, le Timor-Leste exerce la présidence tournante de la Communauté des pays de langue portugaise lors des réunions de Dili d’août 2026. Ce réseau complète l’ASEAN et le g7+ par des coopérations de langue, de mobilité et d’institutions. Il constitue un accès diplomatique, sans suffire à mesurer une influence médiatique.

48

Les bascules à observer

Les prélèvements cessent de porter tout l’ajustement

Des recettes domestiques plus solides et une dépense mieux choisie réduisent le besoin de puiser dans le fonds, sans retirer les services essentiels aux ménages.

L’électricité devient moins dépendante du carburant

Le solaire et le stockage sont mis en service, puis leur production et leur effet sur les coupures sont mesurés. L’annonce du financement ne suffit pas. La réserve doit être livrée, stockée et renouvelée ; le financement du solaire doit se traduire en production mesurée.

Les jeunes accèdent à des emplois durables

La formation se traduit en métiers exercés et en entreprises capables de recruter. Les résultats d’insertion comptent davantage que le nombre de places annoncées.

Les règles deviennent plus prévisibles

Justice, procédures foncières et commande publique donnent aux citoyens et aux entreprises des moyens concrets d’obtenir une décision et de la faire appliquer.

Un projet gazier devient une capacité financée

Pour Greater Sunrise, suivre séparément les approbations, la décision d’investissement, la construction et la première production. L’horizon 2034 annoncé par le ministre ne suffit pas à inscrire de nouvelles recettes dans le présent.

Trois chemins conditionnels

Consolidation

L’épargne finance le relais

Si les retraits financent des compétences, une électricité fiable et des activités exportatrices, les nouvelles connexions deviennent utiles aux producteurs. Les recettes domestiques gagnent du poids et les institutions disposent de moyens plus stables.

Prolongation

Le fonds maintient le quotidien

Si l’investissement avance sans élargir assez la production, le fonds continue de soutenir les transferts et les importations. Les services tiennent, mais les recettes courantes et les emplois privés demeurent insuffisants. Un démarrage de Greater Sunrise vers 2034 laisserait plusieurs années à financer avant un éventuel nouveau flux gazier.

Dégradation

Les marges se réduisent ensemble

Si les rendements financiers baissent pendant que les carburants coûtent plus cher et que les dépenses restent rigides, l’État doit arbitrer plus durement. Les retards d’entretien et les difficultés sociales peuvent alors se renforcer. Un nouveau retard gazier prolongerait encore les prélèvements sur le fonds. Une crise prolongée au Moyen-Orient accentuerait cette tension sur l’approvisionnement et les aides aux prix.

Comprendre l'échelle de robustesse, du plus solide au plus fragile
  1. Solidement ancré4,0 à 5,0 · Capacités prouvées sur la durée. Le pays absorbe les chocs sans risque de basculement.
  2. Résilient sous contrainte3,0 à 3,9 · Forces et faiblesses en tension, mais le système tient par ses propres moyens.
  3. Sous tension structurelle2,5 à 2,9 · Le pilier tient grâce à une béquille : une rente, un partenaire, un corridor. Il cède si elle cède.
  4. Fragile et dépendant1,5 à 2,4 · Vulnérabilité profonde. La fonction est assurée, mais sans maîtrise réelle des moyens.
  5. Défaillance critique1,0 à 1,4 · Risque d'effondrement de la fonction. Autorité ou capacité contestée sur l'essentiel.

L'échelle mesure la capacité à encaisser un choc, pas la richesse ni le potentiel. Le niveau de chaque pilier découle mécaniquement de son évaluation sur cinq points, selon les bornes ci-dessus.

Méthodologie et sources+

Ce que le score mesure. Il répond à une seule question : dans quelle mesure le pays peut-il encaisser un choc ? Ni la richesse, ni la croissance, ni la qualité du gouvernement, prises séparément, ne donnent la réponse.

Un pays riche peut avoir un score bas s'il ne tient que par une rente ; un pays moins riche, un score honorable s'il dispose de capacités propres et de dépendances qu'il maîtrise. Une note ne bouge pas sur une impression : il faut un fait daté et vérifiable sur l'un des neuf piliers.

L'échelle, de 1 à 5. De 4,0 à 5,0, solidement ancré : le pays absorbe un choc sans vaciller. De 3,0 à 3,9, résilient sous contrainte. De 2,5 à 2,9, sous tension structurelle : le pays tient par une béquille, et cède si elle cède. De 1,5 à 2,4, fragile et dépendant : la fonction est assurée, mais sans maîtrise des moyens. De 1,0 à 1,4, défaillance critique.

Les notes de pilier. Chaque pilier reçoit une appréciation documentée, posée directement au dixième sur une échelle de cinq : un jugement argumenté, et non le produit d'une formule, sauf pour le pilier IX, dont la note est la moyenne de cinq sous-indicateurs, ramenée à 2,5 au plus dès que deux d'entre eux au moins sont à 2 ou moins. Le calcul du score ne commence qu'ensuite.

Quand une donnée manque. Un pilier qu'aucune source primaire ne documente n'est pas noté, et la fiche le dit. Le total est alors rapporté au poids des piliers réellement notés : une note absente ne compte ni pour ni contre le pays.

Le score perd en couverture, donc en degré de confiance, mais il reste sur la même échelle et avec les mêmes poids que les autres. Au-delà de trois piliers sans note, aucun score n'est calculé. La règle vaut pour toutes les fiches de la série.

Comment on arrive à 2,4. Grille SAPERE v3. Le pilier VII n’est pas noté. Les huit autres piliers couvrent 91 % des poids. I, II, VI et VIII : 13,5 % chacun ; III, IV et V : 9 % ; IX : 10 %. Le total pondéré est rapporté aux 91 % documentés, puis arrondi au dixième selon la règle arithmétique.

Règle commune aux fiches de la série : la note du pilier IX est la moyenne arithmétique des cinq sous-indicateurs, plafonnée à 2,5 dès que deux d'entre eux au moins sont à 2 ou moins. A rente = 1 ; B exportations = 1 ; C sécurité = 3 ; D réserves = 5 ; E décision = 4. Moyenne : 2,8 ; deux sous-indicateurs à 2 ou moins, donc plafond actif à 2,5. B regarde les produits et les destinations ; les combustibles sont majoritaires dans le relevé 2023, même si la Chine reste sous la moitié des débouchés.

Les montants courants sont exprimés en euros au taux de la Banque centrale européenne correspondant à leur période. Les comparaisons de pouvoir d’achat conservent leur unité internationale. Les arrondis facilitent la lecture sans changer les notes.

Les neuf piliers, et ce que chacun pèse. Ils ne comptent pas à égalité : quatre d'entre eux portent à eux seuls 54 % de la note.

La pondération ne récompense pas le prestige d'un domaine, mais sa capacité à entraîner ou à fragiliser les autres : l'économie, l'industrie, la défense et la gouvernance conditionnent le reste. Elle est la même pour toutes les fiches de la série, ce qui rend les scores comparables entre eux.

PilierLe domainePoids dans la note
IÉconomie et finance13,5 %
IIIndustrie et technologie13,5 %
IIIDémographie et capital humain9 %
IVDiplomatie, influence et information9 %
VÉnergie et ressources9 %
VIDéfense et sécurité13,5 %
VIIInnovation et savoir9 %
VIIIGouvernance et institutions13,5 %
IXAutonomie stratégique10 %

Ce que mesure chaque pilier

Posséder du pétrole, une armée nombreuse ou une jeunesse abondante est un potentiel. Les neuf piliers regardent ce que le pays sait en faire, c'est-à-dire la différence entre ce qu'il possède et ce qu'il sait faire de ce qu'il possède.

I · Économie et finance

Ce qui est regardé : la croissance, l'inflation, la dette, les réserves, l'accès au crédit. Pourquoi : un État qui ne peut plus emprunter, payer ses fournisseurs ni honorer ses échéances encaisse mal le premier choc venu.

II · Industrie et technologie

Ce qui est regardé : ce que le pays fabrique, transforme et répare lui-même. Pourquoi : exporter une matière première et importer les machines, c'est laisser la valeur se créer ailleurs. L'industrie transforme une ressource en capacité.

III · Démographie et capital humain

Ce qui est regardé : l'école, la santé, l'accès à l'eau, l'emploi, la structure par âge, le départ des compétences. Pourquoi : une jeunesse nombreuse est une force si elle est formée et employée. Sinon elle devient une pression de plus sur l'État.

IV · Diplomatie, influence et information

Ce qui est regardé : les alliances, les médiations, le poids dans les organisations, l'image du pays et sa capacité à faire circuler une information crédible. Pourquoi : tout ne se règle pas par l'argent ou par les armes. Savoir convaincre, négocier et se faire entendre donne des marges qu'un poids économique ne donne pas.

V · Énergie et ressources

Ce qui est regardé : l'accès à l'électricité, la fiabilité du réseau, la dépendance aux carburants importés, le mix énergétique et la maîtrise des ressources stratégiques. Pourquoi : avoir une ressource et pouvoir s'en servir sont deux choses. Un pays peut produire du pétrole et importer son carburant, avoir des barrages et laisser des provinces sans courant.

VI · Défense et sécurité

Ce qui est regardé : le contrôle réel du territoire, y compris dans le cyberespace, l'état du matériel, la logistique, les dépendances extérieures. Pourquoi : une force qu'on ne peut ni ravitailler ni déployer ne protège pas. On mesure une capacité, pas un inventaire.

VII · Innovation et savoir

Ce qui est regardé : la recherche, les universités, les brevets, la formation, le maintien des talents. Pourquoi : acheter une technologie n'est pas la maîtriser. L'industrie sait produire, l'innovation sait inventer.

VIII · Gouvernance et institutions

Ce qui est regardé : l'efficacité de l'administration, l'état de droit, la corruption, les contre-pouvoirs, la continuité des règles, les inégalités et la cohésion sociale. Pourquoi : des ressources ne deviennent de la robustesse que si un État sait les administrer, si ses décisions survivent à ceux qui les prennent, et si la société qu'il gouverne n'est pas fracturée.

IX · Autonomie stratégique

Ce qui est regardé : d'où viennent les recettes publiques, à qui le pays vend, de qui dépend sa sécurité, combien de mois d'importations ses réserves couvrent, et s'il peut refuser une pression extérieure. Pourquoi : aucun pays n'est indépendant. La question est de savoir si ses dépendances se négocient, ou si elles décident à sa place.

Aucun pilier ne suffit seul, et c'est le principe : une économie solide finance une armée, une industrie réduit les importations, de bonnes institutions transforment une rente passagère en infrastructures. À l'inverse, deux ou trois faiblesses profondes peuvent annuler plusieurs atouts.

La tendance portée par chaque pilier ajoute la seconde information. Elle distingue un pays fragile qui se redresse d'un pays mieux noté qui commence à céder.

Le climat n'est pas un dixième pilier : il agit à travers les autres. Une sécheresse touche d'un coup l'agriculture, l'électricité, les comptes publics et la santé.

SAPERE ne demande donc pas « quel pays est le plus puissant ? », mais : si quelque chose se dérègle demain, qu'est-ce qui continue de fonctionner, qu'est-ce qui cède, et de quoi le pays dépend-il pour tenir ?

Limites. Commerce : photographie de 2023, antérieure à l’arrêt de Bayu-Undan, sans extrapolation à 2026. Coupures : enquête 2021, sans durée récente établie. Recherche : pilier VII non noté, tendance non déterminée. Stocks d’IDE, investisseurs ultimes, stocks pharmaceutiques, disponibilité militaire, audience médiatique transfrontalière et pauvreté à 8,3 dollars PPA 2021 : n.d. dans les pièces retenues. Les projets restent distingués des capacités livrées. Le rang régional porte sur les onze fiches de l’Asie du Sud-Est. Énergie en 2026 : niveau des stocks effectivement livrés, coût exécuté des subventions et nouvelles mesures de coupures non établis ; réserve annoncée et financement solaire distingués des capacités opérationnelles.

Comment lire la trajectoire depuis 2020. Trajectoire depuis 2020 : −26 · En dégradation. Le score de robustesse dit où en est le pays aujourd’hui. La trajectoire dit dans quel sens il évolue depuis 2020.

Pour chacun des neuf piliers, on compare la situation de 2020 à la dernière donnée disponible. Un pilier qui progresse compte +1, un pilier stable 0, un pilier qui recule −1.

Chaque pilier pèse autant que dans le score : l’économie, l’industrie, la défense et la gouvernance comptent davantage que les autres. On additionne, puis on ramène le total sur une échelle qui va de −100 (les neuf piliers reculent) à +100 (les neuf progressent).

Le chiffre indique une direction, pas une vitesse : une petite avancée et une transformation profonde comptent de la même façon. Un résultat proche de 0 peut vouloir dire que rien ne bouge, ou que des progrès et des reculs s’équilibrent ; les flèches de chaque pilier, dans la matrice, le précisent.

Les libellés : à partir de +50, en nette amélioration ; de +15 à +49, en amélioration ; de −14 à +14, stable, ou contrasté quand au moins deux piliers progressent et deux reculent ; de −15 à −49, en dégradation ; à partir de −50, en nette dégradation.

Ici : un pilier progresse, quatre sont stables, trois reculent, un n’est pas déterminé et sort du calcul.

Les références, dans l’ordre du texte

  1. Banque mondiale · SP.POP.TOTL · relevé du 26 septembre 2026
  2. Banque mondiale · MPO avril 2026
  3. ASEAN · admission du 26 octobre 2025
  4. ANP · causes de l’arrêt de Bayu-Undan, communiqué du 13 juin 2025
  5. Premier ministre · crise énergétique et réponse budgétaire, 28 mai 2026
  6. ONU · indépendance du 20 mai 2002
  7. Gouvernement · histoire : colonisation, proclamation et occupation
  8. Gouvernement · suspension des classes, communiqué du 14 octobre 2026
  9. Météorologie nationale · alerte qualité de l’air, 13 octobre 2026
  10. Study Australia, gouvernement australien · annonce du 15 juillet 2026
  11. Gouvernement de Papouasie-Nouvelle-Guinée · projet de coopération, 3 août 2026
  12. Présidence de Micronésie · relations diplomatiques établies le 24 juin 2026
  13. Tatoli · propos du ministre du Pétrole, 24 septembre 2026
  14. Gouvernement · ressources restantes et projets, 10 juin 2025
  15. Banque centrale · rapport 84, juin 2026, tableau 14
  16. Gouvernement · mesures de stabilisation des carburants, 25 mars 2026
  17. Gouvernement · budget rectificatif voté, 2 juin 2026
  18. DLA Piper, conseil du projet · clôture financière du 8 septembre, communiqué du 23 septembre 2026
  19. Banque mondiale · NY.GDP.MKTP.CD · relevé du 26 septembre 2026
  20. Banque mondiale · NY.GDP.MKTP.PP.CD · relevé du 26 septembre 2026
  21. ONU Comtrade · marchandises 2023
  22. OMC · commerce mondial 2023, communiqué du 10 avril 2024
  23. Banque mondiale / OMC · importations mondiales 2023
  24. BCE · cours EUR/USD du 30 juin 2026
  25. PNUD · série IDH 1990-2023, édition 2025
  26. Banque mondiale · IC.ELC.OUTG.ZS · relevé du 26 septembre 2026
  27. ONU Comtrade · produits par client, 2023
  28. ONU Comtrade · produits par fournisseur, 2023
  29. ONU Comtrade · marchandises 2023
  30. FMI · solde courant, WEO avril 2026
  31. FMI · dette des administrations publiques, WEO avril 2026
  32. Banque mondiale · transferts personnels reçus, % du PIB, 2020-2025
  33. FMI · croissance, WEO avril 2026
  34. Banque mondiale · FI.RES.TOTL.MO · relevé du 26 septembre 2026
  35. Banque mondiale · GC.XPN.INTP.RV.ZS · relevé du 26 septembre 2026
  36. Banque mondiale · NV.IND.MANF.ZS · relevé du 26 septembre 2026
  37. Banque mondiale · TX.VAL.TECH.MF.ZS · relevé du 26 septembre 2026
  38. Gouvernement · inauguration de Tibar, 30 novembre 2022
  39. Tatoli, agence nationale · lancement commercial du câble, 28 juillet 2026
  40. Banque mondiale · SP.DYN.LE00.IN · relevé du 26 septembre 2026
  41. Banque mondiale · SL.UEM.NEET.ZS · relevé du 26 septembre 2026
  42. Banque mondiale · SI.POV.UMIC · relevé du 26 septembre 2026
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  44. Banque mondiale · Fécondité, enfants par femme, 2020 et 2024
  45. OMC · membre depuis le 30 août 2024
  46. Gouvernement · résolution adoptée le 12 avril 2025, communiqué du 16 avril
  47. Reporters sans frontières · indice 2026
  48. Gouvernement · présidence et réunions de la CPLP, 21 août 2026
  49. Lowy Institute · Asia Power Index, édition 2025, influence diplomatique, séries 2020 et 2025
  50. Banque mondiale · EG.ELC.PETR.ZS · relevé du 26 septembre 2026
  51. Banque mondiale · EG.ELC.ACCS.ZS · relevé du 26 septembre 2026
  52. Banque asiatique de développement · projet solaire, 27 juillet 2026
  53. Banque mondiale · MS.MIL.TOTL.P1 · relevé du 26 septembre 2026
  54. Banque mondiale · MS.MIL.XPND.GD.ZS · relevé du 26 septembre 2026
  55. Défense néozélandaise · formation, 30 juillet 2026
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  70. Viettel · Telemor, 22 août 2022
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  73. BCE · moyennes annuelles EUR/USD, 2020-2025

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