4 Mars

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Le détroit d’Ormuz : pourquoi 39 km peuvent déclencher une crise alimentaire mondiale ?

Trente-neuf kilomètres. C’est tout ce qu’il faut pour étrangler l’économie mondiale.
Depuis le 4 mars 2026, l’Iran a tiré le verrou sur le détroit d’Ormuz — et 97 % du trafic maritime s’est évaporé comme une nappe de brume au soleil. Le pétrole ? 116 dollars le baril, en fièvre. Les assurances war-risk ? Multipliées par deux et demi, du simple au cauchemar. Le Qatar regarde ses méthaniers rouiller à quai. Et quelque part en Ukraine, en Asie, dans le Sahel, les engrais manquent — et avec eux, les récoltes d’automne.
Oman, lui, paie le prix de sa sagesse : neutralité déclarée, frappes reçues quand même. Le silencieux pivot du monde arabe saigne dans l’indifférence.
Pendant ce temps, Pékin recalcule, Moscou s’adapte, Bruxelles s’agite. Et le commerce mondial, comme un fleuve qu’on détourne, commence à chercher un autre lit — peut-être pour toujours.

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Miniature moghol de Humayun et Babur
Art-Patrimoine

A la découverte d’une oeuvre : Dialogue doré sous le ciel moghol

Sous un ciel d’or pur s’écrit l’histoire silencieuse d’un empire qui domina le monde. Deux hommes, père et fils, figés dans un dialogue éternel par la main d’un maître anonyme. La miniature moghole nous ouvre ses portes secrètes, nous invitant à pénétrer l’intimité royale de Babur et Humayun, là où le pouvoir se transmet dans un geste aussi délicat que la touche du pinceau qui les a immortalisés.

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