Pétrole

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Repère, Art-Patrimoine

Le miroir des nations — Angola : l’Etat forgé par la lutte

Un engrenage, une machette, une étoile. Le blason angolais semble raconter une histoire simple : celle d’un peuple libéré par le travail et la lutte. Mais derrière cette mise en scène, une autre réalité se dessine, faite de rente, de pouvoir centralisé et de mémoire conflictuelle. Et si ce symbole en disait autant sur ce que l’Angola est devenu… que sur ce qu’il prétend être ?

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Les Podcasts

Le détroit d’Ormuz : pourquoi 39 km peuvent déclencher une crise alimentaire mondiale ?

Trente-neuf kilomètres. C’est tout ce qu’il faut pour étrangler l’économie mondiale.
Depuis le 4 mars 2026, l’Iran a tiré le verrou sur le détroit d’Ormuz — et 97 % du trafic maritime s’est évaporé comme une nappe de brume au soleil. Le pétrole ? 116 dollars le baril, en fièvre. Les assurances war-risk ? Multipliées par deux et demi, du simple au cauchemar. Le Qatar regarde ses méthaniers rouiller à quai. Et quelque part en Ukraine, en Asie, dans le Sahel, les engrais manquent — et avec eux, les récoltes d’automne.
Oman, lui, paie le prix de sa sagesse : neutralité déclarée, frappes reçues quand même. Le silencieux pivot du monde arabe saigne dans l’indifférence.
Pendant ce temps, Pékin recalcule, Moscou s’adapte, Bruxelles s’agite. Et le commerce mondial, comme un fleuve qu’on détourne, commence à chercher un autre lit — peut-être pour toujours.

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A bas bruit

Arabie Saoudite : la fin du confort pétrolier

En dix ans, Riyad a doublé son PIB. Mais l’argent du pétrole achète surtout du temps. Vision 2030 aligne les mégaprojets comme on pose des décors : hydrogène vert, nucléaire civil, ports géants. L’autonomie militaire est proclamée, la dépendance technologique reste néanmoins intacte. Derrière la vitrine, une oligarchie techno-rentière prolonge l’illusion de la maîtrise. Sauf que le sol se dérobe : les marges de manœuvre rétrécissent, et le spectacle coûte de plus en plus cher à maintenir.

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OBSERVATOIRE ENERGIES
Observatoire

L’Observatoire des Energies

L’énergie n’est plus un marché, c’est un champ de bataille. Cet observatoire décrypte la triple fracture qui redessine le monde en cette fin 2025 : le basculement du leadership nucléaire vers la Chine, la persistance d’une économie de guerre financée par la rente pétrolière et le choc électrique imposé par l’IA aux réseaux occidentaux. De la sécurisation militarisée de l’uranium au Niger au mur d’investissement d’EDF, voici la carte des nouvelles dépendances critiques où la souveraineté se paie au prix fort.

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Histoire, Portrait

Reza Shah Palhavi monte sur le trône d’Iran

Les premières années du règne de Mohammad Reza Pahlavi sont un enchaînement de batailles géopolitiques et de réformes controversées. Chaque victoire semble semer les graines d’une nouvelle crise. Certes, il a su repousser l’influence soviétique, moderniser le pays, et renforcer sa position sur la scène internationale. Mais les humiliations, les répressions et le poids de l’ingérence étrangère marquent son règne d’une fragilité latente. Les fractures politiques et sociales, creusées par ses réformes autant que par ses alliances, ne cesseront de s’élargir, jusqu’à la rupture finale en 1979, avec la Révolution islamique qui emportera la monarchie fondée par son père en 1925.

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