Oman

EPHEMERIDE LE MONDE ET SES SILENCES , WORLD
Repère

Le monde et ses silences en mars 2026

À Harare, un chauffeur paie le double pour son carburant. À quelques milliers de kilomètres, le détroit d’Ormuz se ferme, les flux se déplacent, les prix s’ajustent. Le système tient. C’est précisément le problème. Mars 2026 ne marque pas une rupture : il confirme un monde où les crises durent, se transforment, et redistribuent silencieusement les rapports de force. Reste à savoir si cet équilibre instable est soutenable ou déjà en train de céder.

Le monde et ses silences en mars 2026 Lire l’article »

detroit ormuz hormuz
Les Podcasts

Le détroit d’Ormuz : pourquoi 39 km peuvent déclencher une crise alimentaire mondiale ?

Trente-neuf kilomètres. C’est tout ce qu’il faut pour étrangler l’économie mondiale.
Depuis le 4 mars 2026, l’Iran a tiré le verrou sur le détroit d’Ormuz — et 97 % du trafic maritime s’est évaporé comme une nappe de brume au soleil. Le pétrole ? 116 dollars le baril, en fièvre. Les assurances war-risk ? Multipliées par deux et demi, du simple au cauchemar. Le Qatar regarde ses méthaniers rouiller à quai. Et quelque part en Ukraine, en Asie, dans le Sahel, les engrais manquent — et avec eux, les récoltes d’automne.
Oman, lui, paie le prix de sa sagesse : neutralité déclarée, frappes reçues quand même. Le silencieux pivot du monde arabe saigne dans l’indifférence.
Pendant ce temps, Pékin recalcule, Moscou s’adapte, Bruxelles s’agite. Et le commerce mondial, comme un fleuve qu’on détourne, commence à chercher un autre lit — peut-être pour toujours.

Le détroit d’Ormuz : pourquoi 39 km peuvent déclencher une crise alimentaire mondiale ? Lire l’article »

EPHEMERIDE LE MONDE ET SES SILENCES , WORLD
Repère

Le monde et ses silences en février 2026

De la décapitation brutale du sommet du régime iranien aux marchandages transactionnels qui redéfinissent les Amériques, février 2026 révèle une méthode où la violence devient un outil de régulation ordinaire.

Tandis que l’Europe réarme dans l’urgence sous la menace hypersonique, elle reste trop souvent spectatrice de basculements dont elle ne maîtrise plus les règles. Elle devrait pourtant être la voix qui rappelle avec force que l’État de droit doit primer sur la loi du plus fort.

Les victimes de l’ombre, de la traite humaine kényane aux famines occultées du Darfour, s’effacent derrière le fracas des opérations militaires et les nécessités du « deal ».

Cette radiographie décrypte un ordre mondial capable d’absorber des chocs sismiques sans jamais se remettre en cause, privilégiant le calcul froid à la norme de droit.

Plongez dans une analyse implacable des rapports de force réels, là où les silences des chancelleries et l’impunité des puissants dessinent les contours d’un siècle sans garde-fou.

Le monde et ses silences en février 2026 Lire l’article »

Retour en haut