Arabie Saoudite

Guerre Iran-Israel-Etats-Unis 2026 -
Série Iran 2026

Moyen-Orient 2026 : La guerre est là. Pourquoi votre vie ne s’est pas arrêtée ? – épisode 5

Depuis le 28 février, une formule revient en boucle : l’Iran tiendrait l’économie mondiale en otage via le détroit d’Ormuz. Ni arme absolue, ni détroit perdu : Ormuz est un révélateur de nos fragilités énergétiques, et un amplificateur des tensions déjà à l’œuvre. Sa marine conventionnelle est détruite, mais la menace asymétrique reste intacte. Une bataille juridique vient s’ajouter à la bataille navale. Et c’est désormais l’Asie, pas l’Occident, qui paye la facture principale d’un détroit qu’aucune puissance ne maîtrise vraiment.

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Histoire

Bandung 1955 : l’invention d’une voix sans armée

Le 24 avril 1955, vingt-neuf nations d’Asie et d’Afrique signent à Bandung un texte de dix principes. Pas d’alliance militaire. Pas d’organisation permanente. Pas de budget commun. Et pourtant, soixante-et-onze ans plus tard, ce texte parle encore. Il n’a pas créé un bloc. Il a forgé la grammaire diplomatique que parlent aujourd’hui le G77, les BRICS+ et l’Afrique du Sud à la Cour internationale de justice.

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EPHEMERIDE LE MONDE ET SES SILENCES , WORLD
Le monde et ses silences

Le monde et ses silences en mars 2026

À Harare, un chauffeur paie le double pour son carburant. À quelques milliers de kilomètres, le détroit d’Ormuz se ferme, les flux se déplacent, les prix s’ajustent. Le système tient. C’est précisément le problème. Mars 2026 ne marque pas une rupture : il confirme un monde où les crises durent, se transforment, et redistribuent silencieusement les rapports de force. Reste à savoir si cet équilibre instable est soutenable ou déjà en train de céder.

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ARABIE SAOUDITE COVER
A bas bruit

Arabie Saoudite : la fin du confort pétrolier

En dix ans, Riyad a doublé son PIB. Mais l’argent du pétrole achète surtout du temps. Vision 2030 aligne les mégaprojets comme on pose des décors : hydrogène vert, nucléaire civil, ports géants. L’autonomie militaire est proclamée, la dépendance technologique reste néanmoins intacte. Derrière la vitrine, une oligarchie techno-rentière prolonge l’illusion de la maîtrise. Sauf que le sol se dérobe : les marges de manœuvre rétrécissent, et le spectacle coûte de plus en plus cher à maintenir.

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