Le pétrole passe. La guerre a changé de cible.
Jamais l’Iran n’avait attaqué autant de navires en un mois. Jamais, pourtant, le pétrole du Golfe n’avait aussi bien circulé depuis le début de la guerre. Escorté, détourné par les oléoducs, il passe. Les coups tombent ailleurs : sur les porte-conteneurs, que personne n’escorte, sur l’aéroport de Riyad, et sur des bases américaines devenues coûteuses à défendre. Reste à savoir si Téhéran adapte sa stratégie ou si sa coercition s’use.
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